9. UNIVERS SAFFF THE NATIONAL, ARAB STRAP, MIDLAKE, FINK, CALEXICO, TINDERSTICKS, DEVICS

Publié le par SAF FF

 
 


ARAB STRAP,

http://www.myspace.com/arabstrapmusic
http://www.arabstrap.co.uk/
http://www.malcolmmiddleton.co.uk/

  Arab Strap 1996-2006 ten years of tears - thank you for listening and goodbye
"Je n'ai jamais trouvé notre musique triste, elle peut-être sombre, certes : les gens qui ne l'écoutent que d'une oreille peuvent facilement se tromper du tout au tout. Il y a pourtant beaucoup d'humour dans ce qu'on fait, les gens ne semblent pas du tout saisir. (Aidan Moffat, Les Inrockuptibles, novembre 2005) "

In, http://www.xsilence.net/artiste
Arab Strap, groupe écossais de Glasgow à géométrie variable, repose essentiellement sur le duo Aidan Moffat/Malcom Middelton. Le premier écrit des textes subtils ou très crus sur le couple, les aléas de l'amour, les horreurs de la vie... le deuxième compose une musique mélancolique aussi riche que dépouillée sur laquelle Moffat parle ses textes.


Disques
2006: Ten Years Of Tears
2005: The Last Romance
2003: Monday At The Hug And Pint
2001: Turbulence EP
2001: The Red Thread
2001: Love Detective EP
2000: To All A Good Night
2000: Fukd I.d #2
1999: Mad For Sadness
1999: Cherubs EP
1999: Elephant Shoe
1998: Philophobia
1996: The Week Never Starts Round Here

In, http://musique.fluctuat.net/arab-strap.html
La douche écossaise Dix ans durant, le chanteur Aidan Moffat et le multi-instrumentaliste Malcolm Middleton auront disséminé le long de six albums leur spleen lancinant agrémenté d'un son électro-acoustique se réverbérant avec dureté sur des textes personnels et sincères, non sans une pointe d'humour caustique. Assemblés par leur passion commune pour des artistes folk américains comme Will Oldham, les deux écossais décident en 1995 de franchir le pas et collaborer, jouer ensemble. Ils parviennent à approcher le label Chemikal Underground, fondé par les Delgados, et sortent leur premier single The First Big Weekend en 1996, racontant l'histoire de supporters carburant à l'alcool durant le weekend du match Ecosse-Angleterre de l'Euro 96, leur permettant de se faire remarquer par la presse spécialisée. A la fin de l'année arrive leur premier album The Week Never Starts Round Here, qui marque l'empreinte sombre de la musique mélancolique d'Arab Strap, découlant des histoires sordides de relations foirées.

Up and down...

Malgré l'accueil encourageant de la critique, le groupe ne semble pas encore avoir trouvé son public. En 1997 sort The Girls Of Summer EP qui voit Arab Strap se classer dans le top 40 des singles au Royaume-Uni. Le second album suit en 1998 avec Philophobia, signifiant « la phobie de l'amour », donnant la ligne directrice, dans la même veine que leur premier album, mais à une dimension plus large. Philophobia permet enfin à Arab Strap une plus grande notoriété, se classant dans les charts anglais de ventes d'albums, leur ouvrant les portes de l'Amérique où leurs deux premiers albums se voient distribuer par Matador Records, s'ensuivant d'une tournée sur le continent américain. Le groupe se voit également cité par leurs congénères de Belle And Sebastian, sur l'album The Boy With The Arab Strap, provoquant une petite querelle entre Stuart Murdoch, qui avait collaboré sur Philophobia, et Aidan Moffat, décrit sur le single éponyme des popeux de Belle And Sebastian comme « boy with the dirty laugh ».

Le succès de Moffat et Middleton attise les intérêts de plus gros labels, dont Go ! Beat Records qui propose au duo une totale liberté créative. Ils quittent donc Chemikal Underground en 1999 et sortent sur Go ! Beat leur premier album live Mad For Sadness, puis plus tard dans l'année leur troisième album Elephant Shoe, dans la lignée des précédents albums. L'album se classe dans le top 100 des charts anglais, mais cela ne suffit pas à Go ! Beat qui voulait voir le groupe être plus accessible, ce qui marquera la fin de la collaboration entre Arab Strap et le label, le groupe refusant d'esquinter leur intégrité artistique.

On again, off again

Ils reviennent alors chez Chemikal Underground, chez qui ils sortiront encore trois albums, The Red Threat (2001), Monday At The Hug And Pint (2003) et The Last Romance (2005), qui malgré leurs qualités et leurs constances à conter ces histoires de peines et de lucidités, n'arriveront pas à atteindre le même succès que Philophobia. Entre-temps, chacun motivé par l'autre, Aidan Moffat et Malcolm Middleton lanceront leur carrière solo, le premier sous le pseudonyme de Lucky Pierre avant de revenir à son propre nom. Dans des styles différents, Moffat au son plus organique et expérimental, Middleton plus classique, les deux sortent depuis 2002 chacun un album aux mêmes périodes. En 2006, Arab Strap annonce son split, sentant qu'ils avaient fait le tour et que la fin du groupe était la meilleure chose à faire. En guise d'adieu, le groupe sort un album rétrospectif de leurs dix ans de carrière Ten Years Of Tears, qui fut suivi d'une dernière tournée, occasion de leur adresser nos derniers au revoir, et les remercier une dernière fois. Farewell, Arab Strap.par Kristoffe Biglete

                                                                                                                                            THE NATIONAL

 



DISCOGRAPHIE

"Déniché lors d'un périple new-yorkais dès sa sortie par un indécrottable fouineur (qu'il en soit remercié ici), le premier album éponyme de The National, quintette de l'Ohio expatrié à Brooklyn, n'a rien perdu de son pouvoir d'attraction alors qu'il se voit enfin distribué en France par la double grâce d'un label bordelais et de la structure Limonade (déjà remerciée pour son travail sur The Tyde). Pour faire simple, on dira que The National est l'Arab Strap du Midwest. Autrement dit, de la musique de paysans urbains aux coeurs brisés. Il est plus que probable que Matt Berninger partage avec Aidan Moffat, outre un penchant pour les boissons d'hommes, un goût commun pour les chansons divinement rouillées de Tom Waits. Sous ses dehors conservateurs, cet album cherche en permanence à partir plus loin. La suite s'annonce donc passionnante."2002


Après l'excellent accueil critique réservé à l'inépuisable Sad Songs For Dirty Loverset un nombre croissant d'inconditionnels dans notre pays, il était temps que The National enfonce le clou, même sur un format mi-long. Couronnés par l'enregistremen t d'une Black Sessionen novembre dernier, ils en proposent ici un brillant extrait. Pas un mince exploit quand on sait qu'au moins trois d'entre eux avaient passé la veille une soirée très animée. Cette version incandescente de Murder Me Rachaelsent encore l'alcool fort à plein nez et donne une idée assez claire de l'intensité que ces musiciens peuvent dégager en concert. Cherry Treene s'écoute pas comme un Ep, ni comme un mini-album, il s'écoute comme un mini-album de The National, soit six titres (dont deux tubes) confirmant l'élégance enflammée de Matt Berninger, le don pour une mise en forme sonore très s oignée des frères Dessner et la rythmique infaillible des frères Devendorf. Ce groupe pleure et saigne, mais garde toujours la tête haute dans l'adversité. The National prouve une fois de plus que l'on peut être sensible sans se laisser aller à la sensiblerie. On attend déjà avec impatience un nouvel album qui ne manquera pas d'asseoir la classe internationale de nos amis à une grande échelle. Ce qui ne saurait tarder.

Étienne Greib, 2004.  


 
 "Convaincant depuis ses débuts en 2001, The National ne nous avait jamais convaincus outre mesure. Dès l'entrée en matière d'Alligator, la surprise est donc de taille. Secret Meeting est en effet une chanson aussi limpide qu'un vin peut être rond en bouche. La voix de Matt Berninger, à la fois sépulcrale et singulière, finit d'emporter la mise, doublée par l'autre grand morceau de l'album, Daughters Of The Soho Riots, qui devance de peu The Geese Of Beverly Road. Plus largement, c'est le songwriting de The National qui a gagné en maturité et en assurance. Et ce n'est pas à son transfert chez B eggars Banquet, label prestigieux s'il en est, que le quintette de Cincinnati, Ohio, le doit. Car The National, contrairement aux groupes qui publient d'entrée leur meilleur album et feraient donc bien de tirer leur révérence ensuite, s' est bonifié au fil des années, écumant autant les salles de concerts que les bars. Bien sûr, il y a une ou deux longueurs (Val Jester, All The Wine) parmi ces treize titres. Et les passages innervés ne constituent pas les souvenirs les plus marquants (Lit Up, Friend Of Mine), au so rtir de la mi-temps passée avec la bande à Matt Berninger. Cela dit, le premier single choisi, l'électrique Abel, est un contre-exemple parfait, puisant dans le meilleur des Pixies mâtinés de Joy Division. Et s'il était déjà question de montagnes russes sur l'album précédent, Sad Songs For Dirty L overs, il a fallu attendre cette troisième livraison discographique pour voir The National franchir l'Everest. Une ascension immanquable." FRANCK VERGEADE 2005   
 "Membre remarqué d'une certaine renaissance musicale brooklynoise, The National continue de s'affirmer comme l'un des meilleurs groupes en provenance d'outre-Atlantique. Après trois albums de haute tenue, le

qu intette des frères Devendorf et Dessner livre un Boxer du même calibre, mais davant  age resserré et cohérent en termes de tempo et d'énergie. Si le chanteur Matt Berninger ce Stuart A. Staples américain a décidé de ne plu s hausser le ton, ses paroles mémorables portent toujours sur la thématique des relations hommes-femmes, souvent filmées en appartement (Apartment Story, Guest Room). La force de The National est d'avoir su créer un équilibre sonore propre entre garage et pop de chambre, énergie alternative et ballade décalée. On ne compte pas les morceaux de bravoure d'un disque qui a bénéficié des coups de main non négligeables de la folkeuse Marla Hansen et de Sufjan Stevens lui-même,  au piano sur Racing Like A Pro et Ada. À placer aux côtés de Sad Songs For Dirty Lovers (2003), Boxer s'avère un grand cru, long en bouche, révélateur d'un groupe au sommet de sa forme. Et soudain, être nationaliste n'a plus rien d'une tare intellectu  elle." Gilles Duhem, 2007


ARTICLE: 17-12-2008
Nouvel album et projet instrumental


Dans une interview accordée à Billboard, Aaron Dessner a livré les informations de rigueur concernant le prochain album de The National et se fend par ailleurs de révélations sur quelques embardées parallèles.

Le groupe prévoit d'enregistrer le successeur de Boxer, "déjà bien avancé en terme d'écriture", en avril prochain dans le studio new-yorkais de Dessner qui, en marge de sa formation attitrée, a produit avec son frère Bryce Dark Was The Night, une compilation collective comptant de belles participations de Cat Power, Arcade Fire, Grizzly Bear, Feist et beaucoup d'autres (à paraître le 16 février sur 4AD)
Toujours soudée, la fratrie Dessner s'épanouit aussi au sein d'un projet instrumental "centré sur [leur] jeu et [leurs] arrangements communs". "On a fait quelques tentatives l'été dernier pendant que nous étions en tournée lors de festivals en France et en Italie (...) dont l'une à Londres avec David Shepherd aux manettes. C'était amusant et exaltant", confie Aaron. Nommé un court moment Big Red Machine, le duo pourrait bien sortir un album l'année prochaine. "Ce projet nourrit nos esprits et nous galvanise", termine le multi-instrumentiste.

Voilà le résultat plein d'accords entrelacés :


                                                                                                                                        

                                                                                                                  CALEXICO

EU, Folk rock, Country, Rock expérimental
Influences: Mariachi, Pere Ubu, The Residents, Morricone
http://www.casadecalexico.com/index.php
http://www.myspace.com/casadecalexico

BIOGRAPHIE par François Alvarez, in http://www.music-story.com/calexico/biographie-02


Calexico perpétuent la tradition des collectifs dadaïstes américains, dans la lignée de Pere Ubu et autres Résidents. En dix albums ils ont construit une discographie aux colorations multiples. Leur ouverture d'esprit leur a permis de collaborer avec de nombreux artistes internationaux, en particulier français (JeCalexicoan-Louis Murat).

Joey Burns (chanteur et guitariste) commence à jouer avec Joe Convertino (batterie et percussions) en 1990 dans le groupe Giant Sand de Los Angeles. Ils suivent le groupe à Tucson et se fixent au Texas. Ils travaillent en particulier avec Victoria Williams, avant de former Calexico en 1996.

Lumière noire

Fans des ambiances rappelant les western spaghetti, les deux musiciens sortent Spoke en 1996 et The Black Light en 1998 qui est une ode aux beautés naturelles du sud ouest des Etats Unis. La musique de Calexico est un étrange mélange d'ambiance clair obscures et de fulgurances venues de la chaleur des rythmes mexicains (mariachi traditionnel et musique Nortena actuelle).

spokethe-black-light

    

Et pour quelques accords de plus


Le voyage commence dès la pochette, brillamment crayonnée par l'artiste Victor Gastelum. Dès les premières plages, la guitare forcément alanguie attend une batterie paresseuse, toute en nuances et en effleurements de cymbales. La voix de Joey Burns est trainante comme un gringo en train de griller au soleil, les bruitages apportent des ambiances étranges. Calexico aiguisent les sens de l'auditeur surpris. Jim White et ses fantômes rôdent, Ennio Morricione revient en Andalousie tourner Et Pour Quelques Accords De Plus.

Viva Calexico

Le groupe, ancré dans l'indépendance, tourne avec Pavement ou encore Lambchop. A partir de 1999, ils inaugurent une série de Cd vendus exclusivement sur les tournées. The Road Map est le premier exemple de cette démarche. Leur renommée naissante leur offre l'opportunité de participer à l'album Mustango de Jean-Louis Murat la même année, l'artiste français leur dédie au passage « Viva Calexico ».

Sur les railshot-rail

Hot rail



Avec Hot Rail en 2000, ils enrichissent leur son avec des cordes et des cuivres, donnant une touche résolument mexicaniste à leur musique. Hot Rail est également l'occasion d'expérimenter des ambiances variées, plus aériennes, proches d'un Tortoise sorti de sa langueur. La musique de Calexico respire l'intelligence, sans souffrir des pesanteurs de l'intellectualisme. Le blues n'est jamais loin, la country est au tourant du chemin.

Discothèque de fans

Deux nouveaux Tour Cd voient le jour avec Travelall et Aerocalexico en 2000 et 2001.

feast-of-wire

Scraping en 2002 est un enregistrement en public, vendu uniquement sur les tournées, de quoi enrichir la discothèque des fans. Malgré leur démarche atypique, ils arrivent à entrer dans les meilleures ventes aux Etats Unis en 2003 avec Feast of Wire (No 23 des Albums Indépendants). C'est à partir de cette époque que Martin Wenk , Volker Zander , Jacob Valenzuela , et Paul Niehaus deviennent des intervenants réguliers de Calexico.

Prise de participations

The Book And The Canal complète les Tour Cd en 2005. Garden Ruin en 2006 voit leur musique évoluer vers une tendance plus classiquement rock. Ce recentrage ne les empêche pas de participer à l'album de Gotan Project sur le titre « Amor Porteno ». Ils participent également à l'ambitieux projet film et disque I'm Not There qui retrace la vie de Bob Dylan. Ils interprètent cinq titres du maître sur la bande originale.

Poussière d'étoilesgarden-ruin




Le 9 septembre 2008, leur album Carried to Dust propose quinze titres carried-to-dustmélangeant avec bonheur leur inventivité décalée et leur sensibilité pour la musique latino. Doug McCombs de Tortoise collabore à un titre. Calexico se placent résolument à part dans la production trop standardisée du début du XXIème siècle, ils prouvent que l'on peut recevoir une reconnaissance médiatique et commerciale tout en étant créatif et indépendant.




 
 
 

                                                                                                                                                                           TINDERSTICKS
Tindersticks : CurtainsUK, Indie Rock, 1992
http://www.tindersticks.co.uk/
http://www.myspace.com/tindersticksofficial

Neil Timothy Fraser : Guitare, Vibraphone
Stuart Ashton Staples : Chant, Guitare
David Leonard Boulter : Claviers, Percussions
Membres passés
Dickon James Hinchliffe : Guitare, Choeurs, Piani,Violon Jusqu'en 2006
Alasdair Robert De Villeneuve Macaulay : Batterie, Percussions, Trompette Jusqu'en 2006
Mark Andrew Colwill : Basse Seulement en 2006



BIOGRAPHIE IN http://www.nme.com/artists/tindersticks

Formed in Nottingham, England, and previously known as the Asphalt Ribbons, Tindersticks revolve around the melancholic tones of Stuart Staples (b. 14 November 1965, England; vocals, guitar, melodica). Dickon Hinchcliffe (b. 9 July 1967, England; violin, guitar, piano, vocals) and Dave Boulter (b. David Leonard Boulter, 27 February 1965, England; keyboards/percussion) joined him in the new act, which was completed by Neil Fraser (b. 22 November 1962, England; guitar/vibraphone), Mark Colwill (b. 12 May 1960, England; bass) and Al Macaulay (b. Alasdair Robert De Villeneuve Macaulay, 2 August 1965, England; drums/trumpet). The sextet made its debut in November 1992 with "Patchwork", released on their own Tippy Toe label. A second single, "Marbles", presaged "A Marriage Made In Heaven', a collaboration with Niki Sin of Huggy Bear issued on Rough Trade Records. Having then completed the Unwired EP, the Tindersticks were signed by Andrew Lauder for his newly formed This Way Up company. Their 1993 debut album Tindersticks was well received, Melody Maker magazine citing it as their album of the year. It also earned them a Top 3 placing in Rolling Stone's best new band poll. Centring on Staples" lugubrious vocals, part Scott Walker, part Ian Curtis (Joy Division) and part Peter Lewis (Moby Grape), its atmosphere of late-night disenchantment was matched by haunting melodies and beautiful instrumentation. Critical comparisons to Nick Cave's work were further encouraged by a series of support dates with that artist.

Ensuing releases included a version of "We Have All The Time In The World", written by John Barry for the James Bond movie On Her Majesty's Secret Service and a live collection. The Kathleen EP then gave the band its first UK chart hit, reaching number 61 in January 1994. The band's second studio album was released in 1995, recorded at Conny Plank's studio in Cologne, Germany, and London's Abbey Road, with Ian Caple again co-producing. Again the preoccupations were doomed romance and life on the edge, with a guest appearance from the like-minded Terry Edwards of Gallon Drunk on saxophone and trumpet, and the Walkabouts' Carla Torgerson on the sublime duet "Travelling Light'. Once more the reaction was overwhelmingly positive, as the band consolidated progress to date with further European touring and a second live album, this time recorded with a full 28-piece orchestra. They also contributed two songs to the Chris And Carla (Walkabouts) solo album and completed a soundtrack for French director Claire Denis" Nénette Et Boni. The Tindersticks




The stable line-up remained for the excellent Curtains, beautifully laid-back, doom-laden and heavily orchestral, which sometimes served to mask the ironic humour of several of the songs. Simple Pleasure was an intriguing collection which brought their previously underplayed soul influence to the fore. A cover version of the Four Tops' "What Is A Man?', the Tindersticks' first release for new label Beggars Banquet Records, was used as the theme to the highly acclaimed BBC1 series The Sins and preceded 2001"s excellent Can Our Love .... The Tindersticks reunited with film director Clair Denis to work on the soundtrack of her controversial Trouble Every Day, with the recording released later in the year. A new studio album was released by Beggars Banquet in summer 2003, although Waiting For The Moon was a less than essential addition to the Tindersticks discography.

In 2005, Staples embarked on a solo career with the album Lucky Dog Recordings 03-04. Aside from a one-off concert at London's Barbican Centre in September 2006, nothing new was heard from the Tindersticks until they returned in summer 2008 with The Hungry Saw.


Tindersticks albums.

* Tindersticks - 1993 (This Way Up)
* Amsterdam February '94 - 1994 (This Way Up)
* Tindersticks - 1995 (This Way Up)
* The Bloomsbury Theatre 12.3.95 - 1995 (This Way Up)
* Nénette Et Boni - 1996 (This Way Up)
* Curtains - 1997 (This Way Up)
* Simple Pleasure - 1999 (Island)
* Can Our Love ... - 2001 (Beggars Banquet)
* Trouble Every Day - 2001 (Beggars Banquet)
* Live At The Botanique 9-12 May 2001 - 2001 (Tippy Toe)
* Coliseu Dos Recreios De Lisboa - October 30th 2001 - 2003 (Tippy Toe)
* Waiting For The Moon - 2003 (Beggars Banquet)
* The Hungry Saw - 2008 (Beggars Banquet)
* Lucky Dog Recordings 03-04 - 2005 (Lucky Dog Banquet)
* Leaving Songs - 2006 (Beggars Banquet)


                                                                                                                                                                                     DEVICS

Les Devics sont un groupe de dream pop de Los Angeles.

Discographie 




 
1996 Buxom (LP, self release)
1998 If You Forget Me... (LP)
2000 The Ghost in the Girl (EP)
2001 My Beautiful Sinking Ship (LP)
2003 "Red morning" (7" Vinyl Single)
2003 The Stars at Saint Andrea (LP)
2003 Ribbons (EP)
2006 Push the Heart (LP)...

                                                                                                                                                             Black Light Burns

Indus Metal, US, 2005
blacklightburns.com

logo Black Light Burns
Nick Annis : Guitare (2007-présent)
Wes Borland : Chant, Guitare, Basse, Claviers (2005-présent)
Sean Fetterman : Basse (2007-présent)
Marshall Kilpatric : Batterie (2007-présent)

Membres passés
Josh Eustis : Claviers Directeur Artistique, Ingénieur du son
Josh Freese : Batterie
Danny Lohner : Guitare, Basse, Claviers Producteur


Projet solo de Wes Borland (Limp Bizkit) avec Danny Lohner (Nine Inch Nails, également producteur), Josh Eustis et Josh Freese (A Perfect Circle).

Black Light Burns : Cover Your HeartBlack Light Burns : Cruel Melody




Publicité

Publié dans UNIVERS SAF FF

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article