INFLUENCES ODN (9) in Black, Sopor Aeternus, Pain of Salvation, Type O negative, Dargaard, Dark Suns
Sopor Aeternus
Création : 1989
Genre : Gothic atmo
Origine : Allemagne,
Site officiel : soporaeternus.de
Myspace : myspace.com/soporaeternusoffic.
Anna Varney Cantodea Chant Marti
n Bofman Guitare
Johannes Knirsch Basse
BIOGRAPHIE-DISCOGRAPHIE IN MYSPACE
Officially founded in 1989, the Germany based SOPOR AETERNUS & THE ENSEMBLE OF SHADOWS is one of the very few dark groups/projects in Europe (in fact, on this planet), who have based the trinity of their music, poetry and visual appearance on the explicit emphasis of the highly individual expression of pain, isolation, depression, token suicides and the desperate search for the »sacred reunion«; all acted out by their sole protagonist ... - the transgendered (and utterly beautiful) Goddess ANNA-VARNEY CANTODEA.
Best described as »introverted exhibitionism«, the holistic concept of their ritualistic/Jungian art is not necessarily rooted in the grounds of a commonly accepted sense of aesthetics ... - which is one of the many aspects that gives their work its serious and most unique character.
Though their music playfully fuses elements of classical, baroque, medieval, and even electronic music, the essence of SOPOR AETERNUS & THE ENSEMBLE OF SHADOWS always remains entirely »Goth«.
Despite the fact that to this very day they still refuse to perform live in front of a human audience, SOPOR AETERNUS & THE ENSEMBLE OF SHADOWS have long gathered cult status in underground circles worldwide.
Strongly recommended to be approached only with an open heart and mind, the profound darkness (and occasionally subversive humour) of their multi-layered (yet fragile) art is mainly intended as a spiritual healing-process for the wounded soul ...
DISCOGRAPHIE
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Pain of Salvation
By, http://metalship.org/groupes

Genre : Metal Progressif
Groupes proches : Dream Theater,
lower Kings, Opeth
Origine : Suède, Eskilstuna
Label actuel : Inside Out Music
Site officiel : painofsalvation.com
Daniel Gildenlöw Chant, Guitare 1984-
John Hallgren Guitare, Chant secondaire 1998-
Fredrik Hermansson Claviers, Chant secondaire 1996-
Simon Andersson Basse, Chant secondaire 2007-
Léo Margarit Batterie 2007-
Monté en Suède dans la deuxième moitié des années '80 par les frères Gildenlöw (Daniel au chant et à la guitare, et Kristoffer à la basse - ce dernier ayant quitté le groupe en 2006) puis concrétisé réellement par un premier enregistrement magistral (Entropia) en 1996, Pain Of Salvation est un groupe de Metal Progressif réellement atypique et juste grandiose. P.O.S. allie avec une aisance déconsertante, émotion et technique (attention, le lien progressif à Dream Theater est très loitain) sont mixés d'un façon si géniale qu'on ne peut en voir sortir qu'un groupe phare du genre...
Type O Negative
:: Site Officiel :: www.typeonegative.net
Autre / Metal / Comédie
BROOKLYN, NEW YORK
Peter Steele
Josh Silver
Johnny Kelly
Kenny Hickey
Type O Negative est né à Brooklyn, à New York, en 1988, sur les cendres de Carnivore le précédent groupe thrashcore de son leader Peter Steele. Le groupe joue depuis toujours un metal gothique dans lequel on peut sentir poindre des influences rock alternatif, mais aussi doom, et beaucoup de travail sur la richesse des atmosphères. Il se compose à l'origine de Peter Steele, à la fois bassiste et chanteur, du guitariste Kenny Hickey, du batteur Sal Abruscato et du claviériste Josh Silver. Colosse doté d'une vision acérée du monde et des êtres, le frontman tient le cap d'un groupe dont le métal amer et sensuel provoque quelques remous au début de sa carrière. En 1991, sort Slow Deep and Hard, premier album dont les textes valent à Steele des accusations de misogynie (alors qu'il a été élevé avec 5 soeurs), tandis que sa collection d'objets issus de la Seconde Guerre Mondiale le fait passer pour nazi (ce qui avec un claviériste juif serait plutôt malvenu). En somme, le groupe dont le style balbutie encore n'est guère aidé dans sa quête du succès. La pochette originale du faux live The Origin Of The Feces sorti en 1992, montre l'anus de Peter Steele comme une réponse sans ambages à toute cette mauvaise presse, qui finira par s'étouffer d'elle-même.
En 1993 arrive en effet dans les bacs Bloody Kisses, premier gros succès du label Roadrunner Records, porté par d'aussi bonnes chansons que "Black #1" ou "Christian Woman". Le groupe y affirme une vision nihiliste du monde, un certain dégoût de l'humanité, mais aussi des hymnes au sexe et à la mort, des piques à la religion, le tout enveloppé dans le politiquement incorrect et un humour noir du plus bel effet. Sal Abruscato quitte le groupe peu après et fonde Life Of Agony, c'est Johnny Kelly (ex-Danzig) qui le remplace. La voix désespéremment grave de Peter Steele en fait fondre plus d'une durant ces années et on le retrouve dans les pages du magazine Playgirl en 1995 (le groupe s'amusera d'ailleurs beaucoup d'apprendre que seulement 23% de ses abonnés sont des femmes). En 1996, October Rust enfonce le clou et se taille un beau succès, en particulier grâce au hit sexy "My Girlfriend's Girlfriend" et à la sublime ballade "Love You To Death". Plus que jamais, Type O Negative s'installe comme un poids lourd du metal US, tout en conservant un style personnel, que l'on compare parfois néanmoins à Sisters Of Mercy. Malheureusement, les difficultés de la vie rattrape le groupe, entre addictions diverses, perte d'êtres chers et spleen, World Comin Down sorti en 1999 déçoit de prime abord public et critique. On y trouve néanmoins une profondeur émotionnelle rare qui suinte de chaque titre. Pour faire patienter les fans, le groupe sort en 2000 un best of potache The Least Worst Of... confirmant son habitude de ne pas se prendre au sérieux. Puis en 2003, l'album Life Is Killing Me évoque tantôt le metal des 70's, le rock alternatif des 80's, tout en conservant le caractère affirmé du groupe comme en témoigne le single "I Don't Wanna Be Me".
Le groupe quitte le label Roadrunner par la suite et signe chez SPV Records pour lequel il planche actuellement sur un nouvel album. Entre autres détails, on peut signaler que le groupe produit tous ses disques, enregistrés au studio Systems Two à Brooklyn, et censés être des produits du Vinnland, un pays imaginaire rassemblant USA et Canada, et qu'on peut entendre "The Bensonhoist Lesbian Choir" en guest vocal sur chaque album. Il est à noter que le 13 mai 2005, le groupe, jamais avare d'une très mauvaise plaisanterie, a fait croire à la mort de son chanteur, au prises depuis 2004 avec quelques soucis cardiaques.
DISCOGRAPHIE:
Critiques, "Dead again":
Ce nouvel album de Type O Negative ressemble à un bras d'honneur à toute précaution, toute attente prémâchée. Le groupe a quitté RoadRunner et migré chez SPV, pratiquement dans la foulée de son précédent opus Life Is Killing Me, sorti il y a déjà quatre ans. On aurait pu s'attendre à ce qu'ils capitalisent sur leurs forces vives. Au lieu de ça, on se retrouve avec un disque bien secoué.
Dead Again! L'imagerie morbide ne quitte jamais le groupe (excellent livret), mais ici, contrairement à World Comin' Down, on est dans un registre ironique et assez léger, un peu comme le faux décès de Steele annoncé sur le site internet l'an passé. Hasard ou convergence, la tonalité de ce disque est bien plus rock'n roll que précédemment, un peu comme si on renouait avec certaines inspirations déjà présentes notamment sur Bloody Kisses. Résultat, des morceaux comme Tripping A Blind Man, These Three Things ou encore Some Stupid Tomorrow ressemblent à un mix entre le Type O glamour connu de tous et un gang de hardos 80's adepte du riff remue têtes (qui a dit Motörhead?). Sans renier ses vieilles influences doom traditionnel, très présentes, Type O Negative balance un mix cul par dessus tête de metal old school, de hard rock et de son garanti 100% Steele, avec moults effets sur la voix d'outre tombe et les guitares pachydermiques et de larges nappes du clavier de Josh Silver, ingrédient indispensable pour relever la sauce. The Profit Of Doom symbolise toutes ses aspirations réunies en un seul et même morceau, permettant au passage de retrouver toutes les nuances du chant du colosse de Brooklyn, autoproclamé prophète apocalyptique pour l'occasion. TYpe O continue ainsi de payer sa dette à Black Sab' avec un morceau vraiment riche et inspiré, méchamment old school, d'une grosse dizaine de minutes, nanti par ailleurs d'un très joli final instrumental.
4 ans sans nouvelles salves d'humour pince sans rire, sans piques ironiques et autres histoires à baiser debout, c'est long quand même. Le retour de Type O est une bonne bourrade atypique dans le paysage métal des années 2000. Qui d'autre roule aussi bien les "r" que Peter Steele d'ailleurs? Alors quand il le fait sur September Sun, la ballade gothisante traditionnelle chez les New Yorkais, digne d'un October Rust, avec ses claviers d'église et ses paroles de romantique attardé (c'est pas péjoratif), c'est du p'tit lait. Et puis, il faudrait citer aussi Halloween In Heaven (matez le clin d'oeil à Iron Maiden), bien pêchue, avec des choeurs féminins pour faire angélique, Peter Steele en Pumpkin King évidemment, des paroles drôles et jouissives qui convoquent Bon Scott (AC/DC), Hendrix et Lennon à une folle sarabande, et ce son limite hard FM d'un génial mauvais goût.
10 pistes seulement, mais un disque qui joue les prolongations, comme d'habitude chez Type O Negative, avec 78 minutes! Il faut bien ça pour caser les structures allongées faites de plages doomy pesantes, de ponts heavy et autres refrains riches en atmosphère, de solis décomplexés et d'envolées du maître d'oeuvre qui font le sel de tout bon album de Type O. C'est sûr tout n'est pas du même calibre, mais chaque piste renferme de bons moments, telle Hail & Farewell To Britain qui conclue l'album dans la plus pure expression des ambiances et des qualités mélodiques de la formation, tout en ménageant ses effets tordus à coup d'orgues furibonds et de samples batailleurs. Dead Again comble finalement très convenablement les attentes de tout amateur du groupe, grâce à son énergie débridée qui se marie bien avec le son habituel des New Yorkais.
Au bout du chemin, la conclusion s'impose. Sous ses airs de sauvageon débraillé, hirsute et dépassé, cet opus devrait pouvoir s'imposer sans trop de problèmes comme un petit classique brinquebalant dans la discographie du groupe. Dead Again Type O Negative? Affirmatif, et heureux de l'être.
Dargaard
Dark Ambiant
Autriche, 1997

Tharen (Rune) - Drums, vocals, keyboards Also plays/played in: Abigor / Dargaard / Dominion III
Lanz - Guitar und Bass
Herr Wolf - Guitar
Silenius - Vocals Also plays/played in: Abigor / Pazuzu / Summoning / Kreuzweg Ost
Ex-members (until Höllentanz):Thurisaz - Guitars, bass, Also plays/played in: Abigor
BIOGRAPHIE IN http://www.dargaard.com
Amestigon, one of the oldest back metal bands in Austria, was founded in 1993 by Tharen and Thurisaz. Since the release of the first demos, "Through the Ages we preserve..." and "Mysterious Realms", members of Abigor regularly contributed to the recordings as guest musicians. Following the two demos, a split-CD with the Austrian folk metal band Angizia and the MCD "Höllentanz", the members of Amestigon parted ways, citing personal reasons as well as the lack of a steady line-up. This separation also marked the end of Amestigon's cooperation with Napalm Records, who had originally signed the band.
In 1998, Tharen, wanting to involve himself once again in the black metal realm, gave the band new life. He came into contact with Herr Wolf, who joined Amestigon in the winter of the same year. Shortly thereafter, Silenius and Lanz completed the line-up, and Thurisaz left the band to eventually take over vocal and bass guitar responsibilities for Abigor.
Amestigon produced a promotional in 2000 ("remembering ancient origins", 5 Songs; ~25 min.), which includes material from the years 1995 to 1999, which was limited to 100 copies and sold without any professional distribution by the band themselfes.
2002 Amestigon released their last album so far, a split CD with Hellbound through Millenium Metal Music which was limited to 999 copies.
Currently Amestigon are working on a new output, the concept idea includes 2 MCD´s. Realease date not yet fixed.


In Nomine Aeternitatis (CD - 2000 )

Rise and fall (CD - 2004 )

www.myspace.com/demiansmusic
www.demians-empire.com
Nicolas Chapel - all instruments, guitar, vocals
Antoine Pohu - bass
Gaël Hallier - drums
Junn - sound tech
Malou - light tech
2 févr.2009, 19:00 Le Transbordeur (opening Marillion), Lyon
5 févr.2009, 19:00 La Laiterie (opening for Marillion) Strasbourg, FR
16 févr. 2009, 19:00 L'Olympia (opening for Marillion) Paris, FR
6 mars 2009, 20:30, Théâtre Denain, FR
Let's introduce the debut by this brand new band with a surprising quote. Mind you, it's not any old quote, but rather an accolade courtesy of Steven Wilson, ingenious mastermind of prog rock superstars, Porcupine Tree. "One of the most assured and accomplished debut albums I've ever heard, the textures and dynamics within the music are breathtaking. A must for everyone that appreciates the art of epic and ambitious 21st century rock music" is Wilson's comment on 'Building An Empire', the debut release by French act Demians.
The compositions, music, lyrics and arrangements on the album that has impressed Wilson so deeply were conceived by Nicolas Chapel, an alert artist with his own visions who brings to bear his artistic inexperience as a strong trump card. "I really started working on this album with an extremely naive approach", he admits. "Musical styles or genres don't mean anything at all to me, so I really concentrate on what my feelings are when I work on music. No boundaries, no expectations, and absolutely no limits". He used the instruments like tools, or rather like a painter uses his paints. "It's not about writing long songs for the sake of it, or writing short songs for radio airplay. It's all about emphasis, sometimes taking the time to let ideas develop in their own space, at other times getting straight to the point".
This must be one of the reasons why 'Building An Empire' sounds so diverse. The nine songs (incl. bonus track) take their listeners on a journey through a world of deep emotions and great spirituality. "The album just sounds like a world in itself. It has its own life, its own space. I really think it's universal and speaks to anyone, I can imagine somebody would take it in a portable player, discman, iPod or whatever, put the headphones on, really loud, and go walking for hours, in the woods, in the streets, anywhere, letting the music talk to them like an old friend". The opener, ‘The Perfect Symmetry', marks the beginning of Chapel's creative surge: "All I can remember is I sat down at the recorder with my guitar, spent all night playing all the instruments, and the following morning I had this beast blasting out of my stereo!". ‘Shine' is Demians' appeal to have confidence in your own skills. "It's about just getting up and living your life, and about the fact that there's no right or wrong choice, you just have to take decisions". Chapel takes great pride in the 16 minutes long track ‘Sand': "I think it embodies everything I put in my music at this point in time. It came very naturally, but it opened a whole new world to me. I think it brings my performances as a musician to a whole new level, and maybe it's the one that reflects most the next direction I could be taking my music to with the next record". What started as the Frenchman's individual project has evolved into a real band, and Chapel left himself plenty of time to recruit the right musicians for his musical ambitions, and they are eager to play as many shows as possible in the years to come. The band is currently touring Europe with British band Anathema.
But let's get back to the beginning of this brief discourse: How does Nicolas Chapel feel about the unexpected praise from his renowned colleague, Steven Wilson? "To be honest, I haven't really begun to realise what is happening. I'm speechless just knowing that he feels so strongly about an album I've put so much of myself into. Everything I could tell you about Steven Wilson would involve respect and inspiration, so I feel honoured just thinking he said something so encouraging".
The album comes out on May 19th in Europe and May 20th in North America on InsideOut / Spv.

CD 2008, Building an Empire
Dark Suns
Metal / Progressive, Leipzig,
http://www.myspace.com/dunklesonnen
DARKSUNS.de
Maik Knappe - guitars
Niko Knappe - vox, drums
Torsten Wenzel - guitars
Die Musik der DARK SUNS strahlt bei all ihrer tonalen Düsternis eine besondere Form der Freude aus - Freude, die nur entstehen kann, wenn man seine Musik an dem Wesen seiner Persönlichkeit ausrichtet und nicht versucht, über die Musik eine Traumwelt zu erschaffen, in der man endlich die Person sein kann, die man immer sein wollte..."Existence" heischt nicht um Sympathie, indem es dem Zuhörer einen Fluchtpunkt aus seinem eigenen Leben bietet, sondern ist sympathisch, weil es die emotionalen Höhen und Tiefen, die die menschliche Existenz für uns alle bereithält, musikalisch erfassbar macht. DARK SUNS tanzen ebenso bereitwillig am Abgrund entlang, wie sie sich der reinen Sinnfreude hingeben, aber um dies besser nachvollziehen zu können, lest am besten selber nach, was mir Thomas Bremer, aka Bärtel (Key.) und Torsten Wenzel (Git.) in einem Gespräch an einem verregneten (brrr...) Abend verraten haben...

ABOUT, in http://www.metal.de/stories
Hallo Bärtel, hallo Torsten! Erst mal Glückwunsch zu "Existence", dessen nicht verblassende Magie ich schon seit fast einem Monat genieße! Wie geht's Euch?
Torsten: Man kann sagen, uns geht's sehr gut, das Album ist jetzt fertig und wir sind alle sehr glücklich und hoffen, dass wir weiterhin so gute Resonanz kriegen wie bisher. Bisher ist es einfach ganz cool.
Bärtel: Ja, uns geht's ganz gut!
Ich könnte jetzt mit dieser langweiligen Frage nach der Bandgeschichte anfangen, aber ich würde sagen - bei Interesse kann man es auf Eurer Seite (www.darksuns.de) nachlesen und ich "bohre" lieber in der Gegenwart... also "Existence" ist jetzt endlich fertig und ich merke, Ihr habt Euch etwas von dem "dunklen Image" entfernt und seid progressiver geworden. Womit würdet Ihr diese Stilwanderung begründen?
Bärtel: Erstmal ist es damit zu begründen, dass wir älter geworden sind... und cooler. (lacht)
Also war nun "das Dunkle" nicht cool genug? (grinst)
Torsten: Erstmal müsste man "das Dunkle" definieren, also ich finde "Existence" hat auch etwas Dunkles.
... jedoch habt Ihr das "opethlike" durch ein PAIN OF SALVATION Feeling ersetzt.
Torsten: Ja ok, also ich würde sagen es ist melancholischer, gefühlsbetonter geworden. Aber "dunkle Musik" ist, denke ich, einfach Definitionsfrage und das wird einfach jeder für sich selbst entscheiden. Es gibt sehr verschiedene Meinungen dazu.
Bärtel: Und das Progressive kam gerade dadurch, dass wir ziemlich viel Zeit für die Scheibe hatten und weil wir uns gerne weiterentwickeln. Es hätte keinen Spaß gemacht, wenn wir noch mal dasselbe gemacht hätten. Da gucken wir halt, dass wir etwas Neues - auch für uns - schaffen.
Torsten: Ansonsten verändert sich auch der Musikgeschmack und man lässt sich natürlich auch beeinflussen, ohne jemanden kopieren zu wollen.
Was war Eure Hauptinspiration bei diesem Album?
Bärtel: Also ich denke von der Gitarrenarbeit her gab es viel Inspiration, weil gerade der Maik, oder auch der Torte, so in die Jazzrichtung gehen wollten. Und da kommen natürlich diese Jazzeinflüsse und neue Bands wie KING CRIMSON rein. Aber auch PAIN OF SALVATION waren eine Inspiration für uns.
Torsten: Wie Du schon gesagt hast, haben wir diese sehr progressive Schiene gewählt, weil es auch für uns interessanter ist, so was zu spielen. Es ist auch eine Herausforderung für uns.
Da schon wieder der Name PAIN OF SALVATION kam... also schon nur wenn man die Titel "Existence" und "Be" vergleicht kommen einem Parallelen in den Sinn. Was sagt Ihr dazu?
Bärtel: Ja, für uns stand der Albumtitel schon lange fest bevor wir wussten, dass PAIN OF SALVATION auch so ein Thema angesprochen haben. Wir haben uns auch ein bisschen geärgert, aber im Prinzip können wir uns eh nicht unbedingt vergleichen, weil es einfach ganz andere Musiker sind.
Torsten: Es steckt auch schon ein etwas anderes Konzept dahinter.
Bärtel: Es geht schon um eine andere Sache. Bei "Be" geht es um die Menschheit an sich und wie die Menschen sich entwickeln, bei uns ist es halt wirklich so, dass sich "Existence" eher auf das Individuum bezieht. Also wir wollen nicht irgendwie die ganze Welt erklären.
Und was sagt Ihr zu Eurer Zusammenarbeit mit Prophecy Prod.?
Torsten: Wir haben schon viele von den Leuten kennen gelernt und das sind wirklich alles sehr nette Menschen. Bis jetzt läuft auch die Promo-Arbeit sehr gut und wir hoffen, dass es so weitergeht. Wir haben von vielen Leuten Feedback gekriegt, dass es ein sehr cooles Label ist und dass wir auf jeden Fall einen richtigen Schritt gemacht haben.
Habt Ihr auch zu anderen Musikern, die bei Prophecy unter Vertrag stehen, Kontakt?
Bärtel: Hmm, nur so smalltalkmäßig ein bisschen.
Torsten: Wenn, dann vielleicht mit THE VISION BLEAK, mit denen haben wir schon zwei mal gespielt...
In Eurer Bandbesetzung hat sich auch einiges getan. Wie kam es denn zu der Veränderung im Line Up?
Bärtel: Du meinst bestimmt den Klampfer?! Also der Tobi, der vorher Gitarre gespielt hat, hat sich musikalisch ein bisschen in eine andere Richtung entwickelt als wir. Für uns war klar, dass wir etwas vertracktere Takte versuchen wollen, ein bisschen andere Harmonien und so was, und er ist etwas mehr auf die Stonerschiene aufgesprungen. Es fiel ihm immer schwerer, sich zu integrieren. Wir haben es mal angesprochen, dass er sich nicht mehr so richtig für uns zu begeistern scheint und nach einer Bedenkzeit hat er selber gemeint, dass es nicht so wichtig für ihn wäre, bei uns zu spielen und dass er seine Stelle gerne für jemand anderen freigeben würde.
Habt Ihr schnell Ersatz gefunden?
Torsten: Das kam sehr schnell, das ist sehr spontan gewesen und hat sich für mich quasi an einem Tag entschieden. Das war ein Tag, wo ich eigentlich nur kurz im Proberaum was abholen wollte (da ich mit meiner ehemaligen Band in diesem Proberaumkomplex auch schon geprobt habe).
Torsten, welche Musik hast Du mit Deiner ehemaligen Band denn gemacht?
Torsten: Also es war mit der Musik von DARK SUNS nicht zu vergleichen, von dem musikalischen Niveau her ganz anders, viel flacher, wenn ich es mal so böse ausdrücken soll.
Und zu deiner vorherigen Frage: man kannte sich schon vorher ein bisschen, man hat sich im Proberaum, bei Partys und so gesehen. Na wie gesagt, an einem Tag bin ich halt gekommen, hab mich mit Andy von DISILLUSION unterhalten und habe von Tobis Ausstieg erfahren, was für mich erstmal ein Schock war...
Eure Musik ist - meiner Meinung nach - nicht mehr so dunkel... Ihr tragt aber noch immer den Namen "DARK Suns"... inwieweit identifiziert Ihr Euch damit?
Bärtel: Natürlich identifizieren wir uns mit dem Namen, schon nur einfach dadurch, dass wir ihn schon fast acht Jahre haben. Außerdem passt es ja, weil wir immer noch irgendwo düster-traurig sind und trotzdem vielleicht diese gewisse Lebensfreude ausstrahlen. Und gerade dieses "dark" und "suns" - weil ja Sonnen normalerweise nicht dunkel sind, außer ein paar, glaub ich...
Torsten: Es entschärft sich so ein bisschen gegenseitig.
Bärtel: Genau, dadurch passt es.
Also bringt dieser Kontrast praktisch zwei Seiten an Euch zum Ausdruck...
Habt Ihr so was wie Eure eigene Lebensphilosophie? Quasi ein Motto, nach dem Ihr lebt?
Bärtel: Ja, dass wir nie erwachsen werden! Das ist unser Hauptmotto. Und wir wünschen uns, dass wir nie spießig werden oder so. Und dass wir einfach alles für die Musik geben, das ist wirklich das Wichtigste und dafür würden wir alles andere auslassen.
Torsten: Dass wir wirklich hundertprozentig hinter der Musik stehen.
Hier widersprecht Ihr Euch etwas, grin... einerseits wollt Ihr nie erwachsen werden und doch wirkt Eure Musik reif...
Torsten: Ja ok, aber das ist einfach eine Entwicklung. Keine bewusste, sondern eher eine natürliche, glaub ich. Es ist einfach so entstanden, gekommen, einfach aus dem Bauch heraus.
Was wollt Ihr mit DARK SUNS erreichen? Euer Hauptwunsch/Traum?
Torsten: Vieeel Geld (lacht). Nein quatsch, naja doch schon ein bisschen...
Bärtel: Im Prinzip, dass man sich auch selber trägt, dass wir da vielleicht auch ein gewisses Einkommen irgendwann haben sollten. Das dauert zwar noch sehr lange, aber dass man auch wirklich von der Musik leben kann. Das geht ja bis jetzt nicht...
Torsten: Und vor allem auch viel Anerkennung von anderen Musikern und Leuten...
Bärtel: Man kann sagen, wir wollen so groß werden wie Pink Floyd oder so jemand. Das ist so mein Traum... aber das werden wir wahrscheinlich nicht erreichen... aber warum nicht? Mal gucken...
Man weiß nie... gehört auch etwas Glück dazu.
Torsten: Ja genau...
Okay, aber jetzt mal was ganz anderes... und zwar geht es um einen Gästebucheintrag, von dem mir Torsten letztens berichtet hat...
Torsten: Ach das! Ein Gästebuch ist so ein Medium, wo Leute ihren Kommentar zur Musik abgeben sollten und wie auch immer... aber es gibt verschiedene Einträge, die auf solcher Kommunikation basieren und das ist natürlich immer... naja im Endeffekt lacht man halt darüber.
Ja gut, aber worauf ich eigentlich hinaus wollte - wenn so ein Eintrag schon verfasst wurde... dazu kommt ja noch der Fakt, dass Ihr zu fünft seid, wie Take That, NKOTB usw. (sorry für den Vergleich, haha!) Ihr hattet ja auch schon mal den Titel der "schönsten Leipziger Band"... kommt man sich da nicht ein bisschen vor wie eine Boyband in der Metalszene...?(schmunzelt)
Bärtel: Ne, eigentlich nicht. Klipp und klar nicht!
Torsten: (lacht)
Eure aktuelle Playlist?
Torsten: PAIN OF SALVATION ist eine sehr wichtige Band, die wir gerade sehr oft hören.
Bärtel: Ja, also gerade unser Sänger und Schlagzeuger hört sehr viel PAIN OF SALVATION. Ach, es ist aber schon sehr breit gefächert, z.B. höre ich sehr, sehr gerne R'n'B, und ich stehe tierisch auf Alicia Keys und solche Sachen, da gehe ich tierisch zu ab! Maik hört eben wie gesagt übelst gerne KING CRIMSON, unser Basser auch so Sachen im Rock- und Jazzbereich. Also Metal selber hören wir eigentlich kaum, würde ich sagen.
Metal... da habe ich auch so ein "Problem", wenn ich Euch einer Szene zuschreiben müsste, wäre das irgendwo zwischen Rock und Metal, wobei ich der Meinung bin, dass Ihr Euch von Ersterem entfernt habt. Inwiefern fühlt Ihr Euch selber der Metalszene zugehörig?
Torsten: Also wir würden sagen, es ist eigentlich irgendwo schon Metal, denn wenn man das Album hört, hat "Existence" noch diese gewisse Härte.
Und nicht als Musiker, sondern als Person... fühlt Ihr Euch wie ein Teil der Metalszene?
Bärtel: Nein, ich nicht, weil ich nicht so oft Metal höre und Metaller gerne mal so eine gewisse Intoleranz in sich haben und deshalb fühle ich mich der Szene nicht so zugehörig. Also dann lieber so ein Rock&Roller sein und ein bisschen Lebensstil aus den Siebzigern verkörpern.
Und was war Euer erster Musikkontakt? Doch nicht Metal?
Torsten: Also bei mir war es eher Blues, Rock durch meinen Vater in meiner Kindheit... aber dann irgendwie... naja die Pubertät, sage ich mal, die hat's dann gemacht, dass man sich die Haare lang wachen ließ und dann irgendwie in diese Szene reingerutscht ist... aber ich bin nicht böse darüber! (lacht)
Wenn wir schon bei den Haaren sind... ich habe mitbekommen, Maik hat sich nun von seinen verabschiedet...wann ist es denn bei Euch so weit?
Bärtel: Nie! Wenn sie ausfallen!
Torsten: Ja genau, wenn sie ausfallen. (lacht)
Was bedeuten Euch denn die Haare, dass Ihr da so konsequent seid?
Bärtel: Also ich finde - ohne schwul zu sein - Männer mit langen Haaren schön und schöner als mit kurzen Haaren. Irgendwie ist es auch wieder so ein gewisser Ausdruck heutzutage, dass wenn man lange Haare hat, man so ein bisschen Rebell ist. Nicht einfach ein Student, oder mit kurzen Haaren, es ist halt... also schon deine optische Wirkung ist da gleich irgendwie ein Eindruck, und das ist schon wichtig.
Also drückt es bei Euch vielleicht irgendwie den Fakt aus, dass Ihr nie erwachsen werden wollt?! grin
Bärtel: Ja, vielleicht... oder der Maik...
Torsten: Ja, der Maik will erwachsen werden. (lacht)
Eure Top/Flop Liste?
Bärtel: Also mein Megaflop ist momentan die amerikanische Regierung. Es ist solche Kriegstreiberei... aber eigentlich liebe ich das Land sehr, also ich war da mal ein Jahr lang und ich liebe auch die Menschen.
Und was hat Dich dorthin getrieben?
Ich bin zur High School gegangen... es war so ein Austauschjahr... und es war alles wundervoll und dadurch mag ich es jetzt nicht, wenn die Leute sagen "ach, die scheiß Amis" oder so. Amis sind nicht Scheiße, aber sie haben halt einen scheiß Präsidenten und das ist mein größter Flop in der Politik, muss ich sagen.
Und was findest Du Top?
Bärtel: Und sehr top finde ich, wenn man einfach etwas Zeit für sich hat, wenn man abends weggehen kann... Vielleicht eine schöne Multikulti Kneipe, wo man sich ein bisschen Jazz anhören kann, das ist eine sehr feine Sache... wenn man einfach ein bisschen Ruhe hat...
Torsten: Ja, dem schließe mich an!
Was ist Euer erster Gedanke, wenn Ihr die Bühne betretet?
Bärtel: Wenn ich auf die Bühne komme, bin ich positiv gespannt, aber aufgeregt eigentlich nicht. (wir machen als Band vor jedem Auftritt unseren "Bundy-gruß", da weiß man dann auch, dass man nicht allein ist. Das einzige was mich etwas unsicher macht, ist die Frage, ob die Monitoreinstellungen vom Soundcheck noch stehen. (da ich meist ohne Brille auftrete fällt die visuelle Kommunikation mit dem Soundmann immer relativ schwer)
Torsten: Also ich bin da immer etwas nervös, liegt glaub ich bei mir in der Natur. Aber wenn's auf die Bühne geht und man dann auf der Bühne steht ist es einfach unbeschreiblich und macht einfach Spaß. Man will gar nicht wieder runter.
Eure Zukunftspläne?
Bärtel: Weil ich mich tontechnisch beschäftigen möchte - wir haben unser eigenes Studio, also besser gesagt habe ich das - hoffe ich, dass auch das irgendwann gut läuft und ich damit etwas Geld verdienen und schöne Technik kaufen kann. Und als Band ist der Plan, mit dem Album einfach so viele Leute wie möglich zu erreichen, mit dem nächsten am besten noch mehr und dass wir am besten jede Woche zwei, drei mal auf der Bühne stehen. Dass es irgendwie läuft, dass wir Leute erreichen können, weil es auch einfach Spaß macht. Wir sind eine Band, die extrem gerne live spielt!
Bärtel, erzähl uns dann etwas von Deinem Studio! Wie kam es überhaupt dazu?
Ich fand Mischpulte und Audio-Routing schon als Jugendlicher faszinierend, und dann steckt man halt alles was so an Geld reinkommt immer gleich in Technik. Der Gedanke irgendwann einmal vor einem riesigen Pult zu sitzen, kam mir auch als Jugendlicher (Paul O'Neil von Savatage hat mich im Rock Hard immer vom Pult aus angegrinst).
Kurz bevor wir mit dem Songwriting für "Existence" anfingen, zog ich dann auch mit meinem (Homerecording)-Studio nach Leipzig in unseren Proberaum-Komplex, und baute es technisch weiter aus. Die Aufnahmen für "Existence" sind dann auch (bis auf die Drum-spuren, die wir im "Salvation-Studio" von Disillusion-Andy gemacht haben) komplett bei mir im "Space-Sound-Studio" entstanden. Wir hätten uns ehrlich gesagt auch kein großes Studio leisten können, vor allem bei der Aufnahme-Zeit.
Jetzt hoffe ich mal, dass sich die ein oder andere Band bei mir zum Aufnehmen meldet. Meine Preise sind lächerlich gering, die Möglichkeiten groß, und meine Geduld als Tontechniker/Produzent grenzenlos. Also, Bands meldet Euch!!!!
Stehen schon irgendwelche konkreten Konzertdaten fest? Habt Ihr vielleicht vor, dieses Jahr auf ein Festival zu starten?
Torsten: Ganz wichtig: am 25. Februar ist unsere Releaseparty, eine Tour oder konkrete Liveauftritte stehen aber noch nicht fest. Aber ich denke, das wird sich alles noch ergeben und wie gesagt, so viel wie möglich.
Bärtel: Der Rajk von DISILLUSION kümmert sich bei uns auch ziemlich viel drum und er will beim Summer Breeze was klar machen. Das wäre wirklich Hammer! Da haben wir letztes Jahr schon bei DISILLUSION mitgespielt und es war göttlich. Das war ein riesen Festival, eine geile Planung und alles hat einfach funktioniert. Da haben wir auch coole Leute kennen gelernt und es wäre schön, wenn wir auch dieses Jahr da spielen könnten!
Torsten: Quasi die Chance auf ein großes Konzert mit vielen Leuten und großer Bühne...
Wohl die am häufigsten gestellte Frage, aber ich kann sie mir gerade nicht verkneifen - also, seid Ihr mit "Existence" zufrieden? Wenn Ihr was ändern könntet, was wäre das?
Bärtel: So allgemein betrachtet bin ich sehr zufrieden, muss ich sagen. Sowohl von den Kompositionen als auch vom Sound her... aber ich denke, jeder von uns hat so Kleinigkeiten, die er anders machen würde. Aber das sind eigentlich auch Sachen, die niemand raushören würde.
Torsten: Also theoretisch kann man eigentlich an einem Album zehn Jahre lang basteln und man kann immer was besser machen, aber letztendlich... wir haben schon lange genug gebraucht und für die Zeit, die wir hatten und damit wie es am Ende geworden ist sind wir wirklich sehr zufrieden! Ist alles gut gelaufen.
Welche Reaktionen wünscht Ihr Euch (erwartet Ihr) von Leuten, die das Album gehört haben? Gibt es irgendwelche besonderen Werte oder Stimmungen, die Ihr durch das Album ausdrücken wollt?
Bärtel: Also was wir durch die Texte und die Musik vermitteln wollen ist, dass das Leben nicht immer so einfach ist und dass man gerne mal am Leben zerbrechen kann. Dass man sich an diese jugendlichen Illusionen (so von wegen, wir wollen eine große Band werden oder so) klammert und man mit dem Alter vielleicht mit der Realität irgendwann nicht mehr klarkommt. Dass man dann halt doch irgendwie erwachsen wird und man merkt, "ok es geht jetzt gar nicht anders, als dass ich einen richtigen Job annehme, mit acht Stunden am Tag...". Dann ist die Musik auch nicht mehr wirklich wichtig, dann kann man keine Mucke mehr machen, es geht dann nur noch hobbymäßig.
Torsten: Letztendlich denke ich, dass "Existence" ein Album ist, womit sich jeder thematisch irgendwie ein kleines bisschen identifizieren kann. Und ich denke, das ist auch was wir wollen!
Bärtel: Also einer der musikalischen Hauptpunkte ist, dass das Album immer düsterer, irgendwie schwerer, auch härter und vor allem trauriger wird, und so wirklich diesen Weg unseres Charakters beschreibt. Von dem Jugendlichen zu dieser tiefen Melancholie am Ende... wir sehen es ja auch in unserem Freundeskreis, dass die Leute auch nicht mehr so richtig jugendlich und frei sind. Geistig sind sie schon manchmal so, wie man sich seine Eltern vorgestellt hat. Und das soll es auch ein bisschen beschreiben.
Also ich denke die wichtigsten Bandfragen haben wir hinter uns, jetzt mal was zur Auflockerung - Euer Traumurlaub und fünf Dinge, auf die Ihr dabei nicht verzichten könntet?
Torsten: Mein Traumurlaub kann ich ganz einfach sagen: jedes Jahr und immer wieder nach Schweden, einfach mein Ding!
Und fünf Dinge... die fünf Dinge fallen mir jetzt nicht ein. Aber ich würde einfach sagen, wenn ich dahin fahre, will ich auf jeden Fall gute Musik dabei haben und mit viel Freude und viel Spaß an der ganzen Sache einfach das Ding genießen und mit einer sehr guten Grundeinstellung dahin hinfahren. Das ist erstmal das wichtigste. Ich habe jetzt keine fünf Dinge, die ich speziell mitnehmen würde.
Bärtel: Also ich würde die ganze Band mitnehmen, weil es mit denen am meisten Spaß macht.
Und wohin?
Bärtel: Obwohl ich noch nie da war vielleicht nach Jamaika, weil es dort wärmer ist, weil es halt nicht so verregnet ist und weil man da angeblich viel kiffen darf. (lacht) Und einfach weil es halt lazy ist. Also ich stehe auf alles, was irgendwie lazy ist, was nicht so anstrengend und stressig ist, dann ist es halt passend.
Jetzt lasst mal Eurer Phantasie freien Lauf... wenn Ihr jetzt vor Euch das goldene Fischlein hättet und drei Wünsche aussprechen dürftet... na, ich höre? grin
Bärtel: Na gut, also drei Wünsche sind bei mir, dass die Band ein riesengroßes Ding wird, der zweite wäre denn, dass mein Studio ein riesengroßes Ding wird und der dritte wäre bei mir... und das ist das Privatleben mit einer schmucken Freundin...
Torsten: Dem schließe ich mich absolut an!
Gibt es irgendeine Frage, die ich Euch nicht gestellt habe, aber die Ihr gern gehört und beantwortet hättet?
Bärtel: Man könnte jetzt einen kleinen Scherz machen und sagen, wenn der Nico jetzt hier wäre, würde der die Frage, warum wir unser Label wechseln mussten, selber stellen. Der könnte dir stundenlang darüber erzählen! Aber das könnten wir nicht so.
Weil Ihr so brav und tapfer meine Fragen beantwortet habt, dürft Ihr jetzt selber den Interviewtitel wählen. Irgendein ausdrucksstarker Satz, der unsere Leser dazu animiert, dieses Interview anzuklicken?!
Bärtel: Fünf lazy Musiker haben versucht über zwei Jahre lang für sich selber das schönste Album zu machen, das sie sich vorstellen konnten!
Und ich denke, das ist ihnen gelungen!
Bärtel & Torsten, ich danke Euch für das Interview und wünsche Euch und der Band, alles, alles Gute für die Zukunft, viel Spaß & Erfolg und natürlich vieeeele Konzerte!
Noch nur die berühmten letzten Worte, dann seid Ihr erlöst! hihi
Torsten: Wir haben zu danken Karolina! "Existence" ist eine lange Reise und vielleicht anfangs nicht leicht aufzusaugen...doch wir hoffen, dass sich einige Leute finden, die bereit sind, sich auf diese Reise einzulassen, denn wir denken, es lohnt sich.
Ansonsten versuchen wir natürlich in den nächsten Monaten die "Massen" mit unseren Live-Aktivitäten zu begeistern und nicht zu enttäuschen! Bis bald!"
Bärtel: Macht's gut Leute, und schaut mal bei unseren Konzerten lang.
Stay real, stay dark!
















