INFLUENCES ODN EN SAFFF 5(bis) JETHRO TULL, KING CRIMSON
JETHRO TULL
http://www.j-tull.com/
UK, 1969, Hard Rock

Membres:Ann Marie Calhoun : violon

James Duncan : Batterie
David Goodier : Basse
Ian Anderson : Chant, Guitare, flute, bouzouki, mandoline, harmonica
Martin Barre : Guitare
Membres passés
Tony Iommi : Guitare. Only for a short time then when he got out of prison he found out he was fired
Andrew Giddings : Clavier
Repeat The Best Of Jethro Tull Vol. II (CD -1977 )
Broadsword and the Beast (original) (CD - 1982 ) 
M.U. The Best Of Jethro Tull (CD - 1985 )
J-Tull Dot Com (CD - 1999 )
Nightcap : The Unreleased Masters 1973-1991 (CD - 2000 )
Living with the Past (CD - 2002 )
Songs from the Wood (CD - 2003 )
A (CD - 2004 )
Stormwatch (CD - 2004 )
Crest of a Knave (CD - 2005 )
Under Wraps (CD - 2005 )









ABOUT BY Rodney Quill in http://www.jethrotull.com/press/jethrotullbiography.html
Early in 1968, a group of young British musicians, born from the ashes of various failed regional bands gathered together in hunger, destitution and modest optimism in Luton, North of London. With a common love of Blues and an appreciation, between them, of various other music forms, they started to win over a small but enthusiastic audience in the various pubs and clubs of Southern England. The breakthrough came when they were offered the Thursday night residency at London's famous Marquee Club in Wardour Street, Soho.
The early Jethro Tull released their first Blues-oriented album, This Was, in the latter part of 1968 before moving on to more home-grown and eclectic efforts in 1969 with Stand Up and a flutter of single releases, including Living In The Past, in the UK market.
Benefit, Aqualung, and Thick As A Brick followed and the band's success grew internationally. Various band members came and went, but the charismatic front man and composer, flautist and singer Ian Anderson continued, as he does to this day, to lead the group through its various musical incarnations.
Jethro Tull were, by the mid-seventies, one of the most successful live performing acts on the world stage, rivalling Zeppelin, Elton John and even the Rolling Stones. Surprising, really, for a group whose more sophisticated and evolved stylistic extravagance was far from the Pop and Rock norm of that era.
With now some 30-odd albums to their credit and sales totalling more than 50 million, the apparently uncommercial Tull have continued over the next three decades to travel near and far to fans across the world.
After forty years at the bottom, at the top and various points in between, Tull are still performing typically more than a hundred concerts each year. Ian Anderson and Martin Barre remain at the centre of a group of sometimes changing but highly capable - indeed excellent - musicians. Currently, Doane Perry, veteran Tull drummer of some 24 years experience, together with John O'Hara on piano and accordion, and David Goodier on bass guitar are to be found in the line-up, delighting audiences and continuing the legacy of Tull's music with its rich variety and depth of expression wherever fans, young and old, want to hear Rock, Folk, Jazz and Classical-inspired music for grown-ups.
UK, 1969
Genres musicaux: Progressive rock, Rock,
Free jazz, Rock expérimental, Heavy metal
Artistes associés: Genesis, Yes, Van der Graaf Generator,
The Beatles, Pink Floyd, Peter Gabriel, Roxy Music, Marillion
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Influence musicale: Bela Bartok, Karlheinz Stockhausen,
John Coltrane, Mahavishnu Orchestra
Succession musicale: Radiohead, The Mars Volta
www.elephant-talk.com
Pat Mastelotto : Batterie
Tony Levin : Basse
Adrian Belew : Chant, Guitare, Basse, Batterie, Claviers
Robert Fripp : Guitare
Membres passés
David Cross : Violon
Mel Collins : Saxophone
Jamie Muir : Percussion
Bill Bruford : Batterie
Andy McCulloch : Batterie
Gordon Haskell : Chant, Basse
John Wetton : Chant, Guitare, Basse
Michael Giles : Batterie
Ian McDonald : Guitare, Claviers, Ian McDonaldibraphone , Flûte, Saxophone
Greg Lake : Chant, Guitare, Basse
http://www.music-story.com/king-crimson/biographie
C'est l'histoire d'un des groupes les plus fondamentaux , d'un des jalons les plus essentiels du rock voire de la musique contemporaine (tant transcender les genres fait partie de ses incontestables attributs), ayant réussi à faire dire de lui (dans un élan comme seuls les géants peuvent en déclencher) à un chroniqueur inspiré (cité malheureusement de mémoire) qu'il opéra « la fusion à froid du rock, du jazz, et de Stockhausen », d'un combo aux mille visages mais toujours dirigé de main de maître par l'inénarrable Robert Fripp et au patronyme plus qu'amplement mérité (royal pour la grandeur inégalée, l'éclectisme absolu, pourpre pour la beauté étrange et sulfureuse des sommets musicaux offerts depuis plus de trente ans, le tout relevant effectivement très souvent d'une inspiration démoniaque) : le donc bien nommé et immense King Crimson.
C'est en Octobre 1969 à Londres que commença la formidable aventure qui se poursuit encore actuellement et que l'on peut diviser en quatre périodes.
La première démarra par le coup de tonnerre, l'incroyable déflagration que représenta dans le ciel serein de la scène pop-rock de l'époque ce « premier modèle » (Peter Gabriel) , ce « chef d'œuvre de l'étrange » (Pete Townshend), ce « Sergent Pepper's de la musique progressive » (Xavier Chatagnon de Rock & Folk) qu'est sans aucun doute In the court of the crimson king, l'album dont même les non spécialistes se souviennent encore (l'album à l'oreille), tant son contenu allait ouvrir au rock et à la musique en général des perspectives d'une nouveauté aussi radicale qu'inouïe (étymologiquement parlant).
Car ne nous y trompons pas, même si dans le véritable bouillon de culture que représente cette époque, certaines voix s'étaient déjà faites entendre, désireuses de sortir la musique populaire d'un indéniable formatage (et on peut penser à l'inspiration romantique et onirique des Moody Blues - utilisant déjà le mellotron - de « The Days of future passed », baroque et extravagante du « Nice » des The Nice, symphonique et ténébreuse du « Shine on Brightly » des Procol Harum et de sa longue suite « In held twas in I »), les Pink Floyd en étant encore à une formule certes originale mais rétrospectivement relativement classique dans le psychédélisme ambiant, Yes et Genesis encore dans les limbes, c'est bel et bien le premier opus du Roi Pourpre (en compagnie peut-être de ceux de la Soft Machine mais dans un tout autre registre) qui s'impose magistralement comme la pierre de base du rock qu'on ne tarderait pas à appeler progressif et qu'il fondait donc littéralement, autant que la référence absolue de tous les musiciens soucieux de recherches sans compromis, de croisements, d'invention et d'audace, le tout à un niveau de perfection formelle et de maîtrise instrumentale qui laisse pantois pour une première production et que très peu atteignirent par la suite, quelque soit leurs ambitions initiales.
Et si dans cette première période, la formation de départ (R. Fripp, G. Lake, M.Giles, I.Mac Donald, P.Sinfield) allait subir maints changements de personnel, jusqu'au premier split général, le cap était définitivement donné d'une fusion toujours inventive, d'une beauté parfois sereine mais toujours sidérante, de rock symphonique et mélodique, ou énergique et furieux, de jazz déjanté et insoumis, et d'expérimentation quasi avant-gardiste, variant sans pratiquement jamais défaillir (à quelques redites près dans In the wake of Poseïdon et quelques légères baisses de régime dans Islands) ses effets, dans un fabuleux kaleïdoscope d'influences et de timbres (des instruments les plus classiques aux dernières innovations technologiques de l'époque) pour accoucher d'une musique d'une richesse, d'une diversité et d'une cohérence hors du commun.
En 1972 la valse des membres du groupe cesse faute de combattants (les exigences du maître Fripp ne sont pas toujours faciles à assumer, et la vie de tournée toujours harassante pour un groupe ne vendant tout de même pas beaucoup d'albums et contraint de tourner beaucoup pour vivre), et les divergences musicales avec le dernier résistant (parolier talentueux et unique membre fondateur restant) P. Sinfield étant devenues trop criantes, le capitaine Fripp se retrouve seul, mais avec une parfaite idée de la voie où il désire désormais s'engager.
Car la deuxième période du groupe jusqu'en 1974 (autour des musiciens de base : B. Bruford qui n'hésite pas un instant à quitter un groupe pourtant aussi prestigieux que Yes, J. Wetton et D . Cross auquel J. Muir apporte un bref mais lumineux concours), souvent la préférée par les aficionados du groupe, va voir celui-ci atteindre des hauteurs peut-être parfois encore plus élevées. R. Fripp atteint désormais sa maturité créative et instrumentale (il devient définitivement l'incroyable guitariste que même des virtuoses comme Steve Vaï ou Joe Satriani reconnaissent, sans que les béotiens épris de soli tape-à-l'œil puissent le comprendre, un maître absolu) et c'est bien autour de sa guitare prédominante, tranchante comme l'acier, au son énorme et aux embardées frénétiques, que la créature va renaître et emprunter des chemins toujours aussi inexplorés (les capacités de défrichage du groupe et de son mentor sont pratiquement sans égales) mais côtoyant de plus en plus intimement les berges sombres d'un nihilisme torturé et d'une noirceur radicale.
Et de Lark's tongue in aspic à Red (influence majeure de Kurt Cobain, qui va jusqu'à totalement réinventer un heavy métal d'une monstrueuse intelligence et faire ainsi exploser les limites du genre) en passant par Starless and bible black, King Crimson va illuminer l'histoire musicale du XX ème siècle de quelques unes de ses pages les plus paroxystiquement éblouissantes.
Mais les voies du maître sont impénétrables et il fait brutalement de nouveau le vide autour de lui et cette fois-ci pour une très longue période.
Car l'animal ne renaîtra qu'en 1981 avec B. Bruford et deux nouveaux venus l'américain T. Levin et le transfuge virtuose de Talking Heads A. Belew, inaugurant ainsi une formule inédite à deux guitaristes, source évidente de renouvellement.
Et c'est sûrement à ce dernier que la nouvelle orientation du groupe doit beaucoup pour cette troisième période plus âpre, plus urbaine, plus « indy » par certains côtés, parfois plus tribale, plus dansante, peut-être un peu trop influencée par la new-wave ambiante (d'où le nouveau guitariste était évidemment issu) par d'autres, sûrement moins aboutie (toutes proportions gardées eut égard aux habitudes prises, mais ce côté « brut de fonderie » allait perdurer, explicitant, si besoin en était, clairement, que cette musique là n'est pas forcément faite pour plaire) passant des morceaux les plus fracassés et les plus sauvagement déstructurés, aux presque ballades en passant par ces valses hypnotiques et obsédantes que permettent les possibilités nouvelles de dialogues entre les deux guitaristes et dont le premier jalon monochrome Discipline reste l'opus majeur (mais il ne faudrait surtout pas oublier d'écouter une fois dans sa vie les véritables tueries que sont « Industry » et « Lark's tongue in aspic part III » sur Beat, et les terribles descentes aux enfers de « Neurotica » et « Requiem » sur Three of a perfect pair).
Mais R.Fripp éprouve alors de nouveau le besoin de se ressourcer, et la dernière formation, modèle de stabilité par rapport aux précédentes, est brutalement dissoute en 1984, l'inter-règne, comme se plait à les appeler R.Fripp lui-même, durant jusqu'en 1994, date à laquelle débute la dernière période du groupe, période heureusement encore d'actualité.Et que l'on pourrait qualifier finalement de synthèse, car à partir d'une formation certes hors du commun (un double trio guitare, basse, batterie où les nouveaux arrivants Trey Gunn et Pat Mastelotto, ancien accompagnateur de David Sylvian avec qui Rober Fripp avait déjà travaillé pendant son éloignement du groupe, épaulent les grands anciens de la période précédente) King Crimson forge sur un procédé quasiment idiosyncrasique d'alternance de sonorités électronisantes à souhait et de réminiscences acoustiques, l'amalgame du heavy-métal progressif perfectionné pendant les deux premières périodes, et des incroyables duels de guitares endiablées initiés par la troisième (et qui deviennent une véritable marque de fabrique du groupe) accentuant avec une puissance encore accrue le côté abrasif d'une musique aux débordements d'une ténébreuse et incoercible rage, et atteignant de nouveaux sommets dans Thrak et The power to believe.
Plût aux forces de l'ombre et de la beauté convulsive que l'aventure ne s'arrête pas là, comme le laisse heureusement présager les dernières rumeurs.
DISCOGRAPHIE SELECTIVE:
2003 The power to believe Sanctuary -
2002 Happy with what you have to be happy with Sanctuary -
2000 The construkction of light Virgin -
1995 B Boom Discipline records -
1995 Thrak Discipline records -
1994 VROOOM Discipline records -
1984 Three of a perfect pair EG -
1982 Beat EG -
1981 Discipline EG -
1975 Usa EG -
1974 Red EG
1974 Starless and bible black EG -
1973 Larks tongues in aspic EG
1971 Islands EG
1970 Lizard EG
1970 In the wake of poseidon EG
1969 In the court of the Crimson King EG
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