2. SAFFF Mp3 divers, Voivod, Illuminate, Marillion, RPWL, Fish, Dune, Pendragon

Publié le par SAF FF

                                                                                                                                                                             

 






 VOIVOD
Michel "Away" Langevin - batterie
Denis "Snake" Belanger - chant (1982-1993/2003-Auj.)
Denis "Piggy" D'Amour - guitare (1982-2006)
Jean-Yves "Blacky" Theriault - basse (1982-1991)
Eric Forrest - chant, basse (1995-2003)
Jason "Jasonic" Newsted - basse (2003-Auj.)
Gilles Brisebois - basse (1993)

Site Officiel :: www.voivod.com


                                                                                                  Biographie, in http://www.metalorgie.com/metal/groupes
L'histoire de Voïvod débute en 1982 à Jonquières, banlieue de Québec (Canada). Las d'effectuer des reprises de leurs groupes favoris, Away, Snake, Piggy et Blacky commencent à composer leurs propres morceaux cultivant le secret espoir d'imiter Venom, Tank ou Motörhead. De cette période datent "Voïvod", "Warriors of Ice" et "Blower", mais c'est "Condemned to the Gallows", présent sur la compilation Metal Massacre, du label Metal Blade cher à Brian Slagel, qui leur ouvre en grand les portes du métal.

Après la signature de deux albums, War & Pain et Rrroooaaarrr, le groupe s'embarque pour une tournée des Etats-Unis en compagnie de Celtic Frost. Cette exposition lui permet d'être signé par le gros label du moment, Noise Records, qui lui offre l'opportunité d'enregistrer Killing Technology à Berlin sous la direction de Harris Johns (Kreator, Coroner, Pestilence).Le succès de Dimension Hatross en 1988 attire les majors telles que MCA qui rajoute dès lors Voïvod à son catalogue. Bien leur en prend car Nothingface, cinquième album du groupe, s'avère être un succès en raison notamment de la reprise Astronomy Domine de Pink Floyd qui tourne en boucle sur toutes les radios, mais également des tournées effectuées en compagnie de Rush, Soundgarden et Faith No More.

En 1991 la pression est telle que des tensions commencent à surgir entre les membres du groupe. Loins de n'être qu'un vulgaire feu de paille, celles-ci précipitent le départ de Blacky juste après l'enregistrement de Angel Rat, plongeant les fans dans l'expectative et l'inquiétude, Away ayant maintes fois déclaré que le départ d'un seul de ses membres occasionnerait irrémédiablement la fin de Voïvod.
A la surprise générale, le groupe décide pourtant de poursuivre l'aventure, enregistrant The Outer Limits en compagnie de Gilles Brisebois, bassiste de Jean Leloup.

Toutefois le malaise est plus profond qu'on ne le croyait entre les piliers de Voïvod. A son tour Snake quitte le groupe en 1993, laissant Away et Piggy sans chanteur ni bassiste, Brisebois s'étant avéré n'être qu'un intérimaire. Persévérant jusqu'au bout, Away recrute Eric Forrest qui cumulera les deux postes sur Negatron et Phobos.

Snake refait surface dix années après son départ. Accompagné de Jason Newsted (Metallica, Flotsam & Jetsam), avec qui Away et Piggy avait effectué quelques sessions sous le nom de Tarrat, le groupe redevenu quatuor enregistre Voïvod.

Mais le sort s'acharne sur les québécois. En 2006 Piggy décède des suites d'un cancer du colon laissant derrière lui une oeuvre incommensurable mais également du matériel que Away et Snake se font fort d'honorer par une série de quatre albums dont le premier, Katorz, sort la même année chez Nuclear Blast.

La basse du prochain Voïvod devrait être assurée par Jason Newsted (Rock Star Supernova, ex Metallica)


Voivod 2004 bio by John Book and Greg Prato, in Site officiel

Voivod (singer Denis "Snake" Belanger, guitarist Denis "Piggy" D'Amour, drummer Michel Langevin, and bassist Jean-Yves Theriault) was one of the first thrash bands out of Canada to gain popularity outside of their home country. From their beginning in the early '80s, their main goal was to be different from anyone else and thus they incorporated odd musical tempos and futuristic story lines into their songs, often dealing with technology taking over the world. Voivod opened the way for other Canadian thrash bands and for metal bands with their unique styles of performing and writing.

Such early releases as 1984's War and Pain and 1986's Rrrroooaaarrr! showed that the quartet was aligned to the then up-and-coming thrash metal movement (Metallica, Slayer, Anthrax), eventually letting their prog-rock influences (Pink Floyd, Rush, King Crimson) seep in on 1987's Killing Technology and 1988's Dimension Hatross. By the time of their major-label debut for MCA, 1989's Nothingface, Voivod had perfected their thrash metal/prog rock style, resulting in the most commercially successful release of their career - spearheaded by a video for their cover of Pink Floyd's "Astronomy Domine" (which enjoyed airings on MTV's Headbangers Ball) and a headlining club tour over a pair of bands that would soon change the landscape of alt- rock by the early '90s, Soundgarden and Faith No More.

But just as it appeared as though Voivod may be able to break through to a wider audience, Theriault left the group right after the release of 1991's Angel Rat as the album quickly sunk from sight while the rest of the rock world focused their attention on the burgeoning alt- rock/Seattle movement. The Outer Limits followed two years later, which was followed shortly thereafter by Belanger's exit from the band. By the mid-'90s, Voivod's lineup had been scaled down to a trio - newcomer Eric Forest doubled on vocals and bass, resulting in such releases as 1995's Negatron and 1997's Phobos. 2000 saw the release of the odds and ends compilation Kronik as well as the live set Lives. In early 2001, the remaining members decided to call it a day when Forest departed, only to reunite several months later with Belanger back on board and with former Metallica member (and longtime Voivod fan) Jason Newsted filling in on bass.

                                                                                                                                                                                DISCOGRAPHIE

Katorz- 2006
VOIVOD- 2003
Voïvod Lives- 2000
Kronik- 1998
Phobos- 1997
Negatron- 1995
The Outer Limits- 1993
The Best of Voïvod- 1991
Angel Rat- 1991
Nothingface- 1989
Dimension Hatross- 1988
Killing Technology- 1987
Roar- 1986
war & Pain- 1984





SURPRISES
CF INSPIRATIONS GOLEM EN FAS (2
)



                                                                                                                                                                         ILLUMINATE & ....

                                                                                                                                                                                              DUNE

Album par Toto
Sortie décembre 1984
Durée 40min 59
Genre(s)Orchestral, Rock
Producteur(s) Toto, Label Sony Music Entertainement inc
Dune est le premier et, à ce jour, le seul film pour lequel Toto a composé.

In WIKIPEDIA:
La bande originale instrumentale a été enregistré par le groupe (excepté le chanteur principal Bobby Kimball), accompagné par l'Orchestre symphonique de Vienne et les choeurs de l'opéra de Vienne, conduit par Marty Paich (le père de David). Les membres du groupe ont contribué à la composition de la musique instrumentale. Toto a également composé le "Prophecy Theme", une pièce composé pour le film par Brian Eno.

La première bande originale contient des morceaux choisis provenant du film original, plus deux morceaux de dialogue du film qui servent de support pour deux titres ("Prologue" et "The floating fat man (The Baron)"). Cette première édition a été édité par Polydor Records.

Une version étendue contenant des titres supplémentaires absents de la première bande originale a été édité en 1997 par PEG Records, un label indépendant de Polygram. Sur cette édition, plusieurs pistes additionnelles présentent des problèmes de master (créant un effet de tremblements durant ces pistes).En plus, certains extraits (particulièrement dans la seconde moitié du second CD) ont été titrés de manière incorrecte ou placés dans le mauvais ordre. Parmi les points positifs de l'album , on trouve la version du "MAin Title" présent dans le film (alors que la première bande originale contenait une version alternative) et une version inédite du générique principal.

Toutefois, plusieurs pistes sur les deux bandes originales différent des versions entendues dans le film ou sont présent dans un ordre non chronologique.

* Le générique de fin, "Take my hand", ne contient pas l'orchestration que l'on peut entendre dans le film.
* Le titre "Robot fight" de la bande originale est présent dans sa version théâtrale, alors que la bande originale en version longue contient la version "Alan Smithee"/TV.
* Les titres "Riding the sandworm" (de la bande originale en version longue), "Dune (Desert Theme)", "Prelude (Take my hand)", "Paul kills Feyd" et "Final dream" (des deux versions de bande originale) , absents du film, sont remplacés soit par d'autres titres , bien que les versions TV restaurent "Paul kills Feyd" dans sa place d'origine du film et "Dune (Desert theme)", destiné à être le générique de fin, a été remplacé par un morceau plus subtil, "Take my hand".


                                                                                                        

                                                RPWL

 

 Rock / Progressive / Psychédélique
"we'll be all equal in the end"
Allemagne


Yogi Lang: Vocals, Keyboards
Kalle Wallner: Guitars
Chris Postl: Bass Guitar, Taurus Pedals
Marc Turiaux: Drums
Markus Jehle: Keyboards

Influences: for the band: Pink Floyd, Genesis, Psychedelic Rock
and in detail: Kalle: Metallica, Queensryche, Marc: Rush, Sonic Youth, Count Basie, Chris: Alan Parsons, Supertramp, Yes, Markus: Strawinsky, Wagner, Radiohead
Yogi: The Residents, Snakefinger, BAP, Wolfgang Niedecken


http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewProfile&friendID=54421684


DISCOGRAPHIE:
God Has Failed (CD - 2000 )
Trying to Kiss the Sun (CD - 2002 )
Stock (Compilation - 2003 )
World Through My Eyes (CD - 2005 )
Start The Fire Live (Live - 2005 )
9 (EP - 2007 )
The RPWL Experience (CD - 2008 )

BIOGRAPHIE in, http://www.bioandlyrics.com

RPWL is a German progressive rock band. The band was formed in 1997 as a Pink Floyd cover band. The name was taken from the first letters of the original 4 members; Chris Postl, Phil Paul Rissettio, Yogi Lang, and Karlheinz Wallner. After three years they started to make their own music based on their influences from their cover band era. Their debut CD, "God Has Failed" was met with international enthusiasm, praise and excellent reviews in all the major progressive rock music magazines.

2002 brought "Trying To Kiss The Sun" which saw the band developing more their own sound and not relying so heavily on their influences.Their 3rd studio album, "Stock" was released in 2003. It was formed of the tracks that didn't make it onto the first 2 albums, plus a cover of Syd Barrett's Opel, which the band used at shows as a soundcheck.

In 2005 they released their 4th studio album "World Through My Eyes". This was received well by fans and off it their first single was taken- "Roses". This tune also featured the ex Genesis and Stiltskin lead singer Ray Wilson, on lead vocals. There is no record as to the chart position of the single. The special edition of the album was also mixed by Lang in 5.1 and was released as an SACD hybrid disc.

Later that year, the band released their 1st live album "Live- Start The Fire", known to fans of the group as just "Start The Fire". The double disc album contains the whole of the band's Rockplast concert, again featuring Ray Wilson on lead vocals for Roses and one other track this time, Not About Us. Ray recorded this song with Genesis in 1997 for the Calling all Stations album. This was a way for the band to pay tribute to the other main band that has influenced them greatly apart from Floyd; Genesis.

Although no release was made in 2006 Blind Ego, Karlheinz Wallner's solo project are due to release their first album "Mirror" in early 2007. Plans have also been made for a live DVD release and a new studio album is on the cards.

RPWL have announced that a new album entitled "9" will be released on 9/9/2007. "9" is a compilation including 5 previously unreleased live songs and 4 brand new solo songs from Yogi Lang, Chris Postl, Manni Müller and Kalle Wallner, recorded together by the band. Those studio-tracks are representing the different influences in the band."9" will be released in a limited edition of 999 CDs and will only be available from their website.


RPWL: "The RPWL Experience" in, http://www.blackfarm

Es liegt wohl in der Natur der Sache, dass jeder Musiker nach dem ultimativen Song, dem perfekten Album strebt. Ein hoher Anteil an Kreativität, Motivation und Inspiration entspringt dem Wunsch nach Vollkommenheit. Was aber passiert, wenn eine Band ihrem Idealziel tatsächlich nahe gekommen ist? Unser letztes Studioalbum war so bunt, bunter gehts nicht. Das erfüllte uns mit großer Zufriedenheit, sodass die Gefahr bestand, uns nur noch selbst zu kopieren, sagt Yogi Lang, Sänger und Keyboarder der süddeutschen Prog Rock-Formation RPWL. Die Frage war: Bleiben wir auf dieser Insel, lehnen uns zurück und lassen alles so, wie es ist? Oder begeben wir uns wieder auf eine Reise, auf die Suche nach neuen Horizonten? Das Ergebnis dieser gruppeninternen Bestandsaufnahme liegt nun vor und heißt The RPWL Experience, ein Album, das musikalisch und textlich in neue Dimensionen vorstößt, gleichzeitig aber wie aus einem Guss klingt und große Homogenität aufweist. Wir haben einfach das umgesetzt, was uns Spaß macht. Wir wollten uns nicht selbst bremsen, nicht den RPWL-Trichter ansetzen, sondern mit musikalischer Lockerheit unseren Ideen freien Lauf lassen.

Dabei bezieht sich dieser Anspruch nicht nur auf die Musik mit ihrer abwechslungsreichen Gangart, sondern auch auf die Inhalte. Denn für RPWL erschließt sich die hohe Aussagekraft ihrer Stücke erst aus dem eng verzahnten Zusammenspiel aus Noten und Worten. Wir setzen Musik als zweite Sprache ein, erklärt Lang. Durch Musik wird Sprache spürbar vielfältiger, man kann den Worten eine emotionale Tiefe hinzufügen, die sie ohne Musik nicht bekommen würde. Dadurch bleibt Sprache nicht eindimensional, sondern wird sphärisch oder schroff, je nach Zielsetzung. Zumal es die Themen, die RPWL auf ihrem neuen Studiowerk aufgreifen, absolut wert sind, einer genaueren Betrachtung unterzogen zu werden.
Wie etwa Choose What You Want To Look At`, einem entschlossenen Pamphlet gegen das kritiklose Fernsehschauen und die mediale Beeinflussung, die oftmals subtil, zumeist aber sogar offenkundig greift. Nur Ignoranten glauben, dass sie von der heutigen Medienwelt nicht manipuliert werden. Sänger Yogi Lang legt hier den Finger in die Wunde, konfrontiert und provoziert noch bewusster. Ich war etwas irritiert, dass viele Leute über die Texte des letzten Studioalbums World Through My Eyes hinweg gehört haben, obwohl sie auf den Punkt gebracht waren. Deswegen sind die Botschaften auf The RPWL Experience, etwa die unverblümte Stellungnahme zum Krieg in Stranger`, besonders direkt und kompromisslos.

Passend dazu die musikalische Direktive der Scheibe: Nie zuvor lagen bei RPWL die Pole der stilistischen Ausrichtung so weit voneinander entfernt. Manches klingt roh, rau, mit Ecken und Kanten und scharfen Spitzen. Einfach grandios, wie sich die Band in This Is Not A Prog Song` augenzwinkernd mit schlechten Pressekritiken auseinandersetzt und den Song in einem ruppigen Finale kulminieren lässt. An anderer Stelle entblättern die Musiker ihre Ideen bis auf die simple Basis, zeigt sich ihre Musik pur und unverfälscht. Wie beispielsweise in Watch Myself`, der auch mit Akustikgitarre und Tambourine glänzend funktionieren würde, hier aber mit psychedelischen Mellotron-Klängen und treibendem Groove arrangiert wird.

Und dann gibt es da noch die herrlichen Zitate aus den Annalen der Musikgeschichte, mit denen die Bandmitglieder sich selbst und ihren Fans Freude machen. Man schmunzelt automatisch, wenn Gitarrist Karlheinz Wallner in dem Bob Dylan-Coversong Masters Of War` ein laszives David Gilmour-Solo aus dem Ärmel zaubert oder Yogi Lang die Nummer Stranger` mit einem Synthesizer-Part veredelt, der unwillkürlich auf Manfred Mann`s Earthband zu Zeiten von Solar Fire oder Nightingales And Bombers verweist.

Es gibt wirklich viel zu entdecken auf The RPWL Experience, musikalisch wie textlich. Man kann die Scheibe einfach nur genießen, man kann sie aber auch als Denkanstoß, als intellektuelle Herausforderung auf sich wirken lassen. Egal, zu welchem Anlass, in welcher Stimmung oder zu welcher Zeit man sich diese prächtigen Songs zu Gemüte führt, sie haben kompositorische und handwerkliche Klasse sowie einen enorm hohen Unterhaltungswert. Kann man einem Album ein größeres Kompliment machen?





                                            Fish



  Rock / Progressive
Haddington, Scotland

Fish - vocals
Frank Usher - guitar
Gavin Dickie - bass
Foss Paterson - keyboards
Gavin John Griffiths - drums
Chris Johnson - guitar

http://www.the-company.com/
http://www.myspace.com/fishofficial

BIOGRAPHIE in, http://membres.lycos.fr/godevin2000/flsh/Site/PopBioFish3.htm

Né le 25 Avril 1958 à Edinbourg (Ecosse). Fish, de son vrai nom Derek William Dick, rejoint Marillion le 2 Janvier 1981 en compagnie du bassiste Diz Minnit. Très vite il va s'imposer en tant qu'auteur et va ajouter une dimension théatrale aux représentations du groupe, en plus de ses performances vocales. Le 15 Septembre 1988, la séparation de Fish et de Marillion est annoncée officiellement. En tout, ils auront donné ensemble prés de 600 concerts. Les deux parties resteront longtemps froissées, ne reprenant contact qu'en 1999.

Son premier album Vigil in a Wilderness of Mirrors sort en Janvier 1990, aprés une très longue attente des fans. Mais la beauté de l'album (l'un des meilleurs) rassure tout le monde. Il va ensuite entrer en conflit avec sa maison de disque (EMI) pour se retrouver chez Polydor. C'est là qu'il sortira son 2eme album, Internal Exile en Octobre 1991. Il est moins bien accueilli par la critique, et il faut reconnaître que malgré de très bons morceaux (Shadowplay, Credo, Lucky, Just Good Friends) il n'atteint pas la densité de 'Vigil'. Et justement, quelque temps plus tard 'Vigil' devient disque d'or (100.000 exemplaires) en Angleterre à la fin de l'année 1992.

En Janvier 1993 sort Songs from the Mirror, composé uniquement de reprises (Alex Harvey, Genesis, Bowie, Marc Bolan..). Malgré de bonnes critiques, cet album sera assez mal perçu par une partie des fans, qui ont du mal à comprendre Fish se 'contentant' de reprendre d'anciens morceaux, même si ceux-ci sont de qualité. D'ailleurs rares sont les fans faisant apparaître 'Songs from the Mirror' parmi leurs 3 ou 4 albums préférés...
Toujours en 1993, il se sépare de Polydor, la compagnie n'étant pas satisfaite des ventes réalisées. C'est donc en indépendant (label 'Dick Bros') qu'il sort au printemps 1994 Suits, son 4eme album studio. Mais sans promotion, et malgré de bonnes critiques, les ventes ne sont pas à la hauteur (moins de 100.000 exemplaires en Europe). Pourtant, avec des morceaux comme Lady Let it Lie, Emperor's Song, Fortunes of War et Jumpsuit City entre autres, la qualité était encore une fois au rendez-vous ... !
Il en sera de mêmes pour les 2 compilations Yin et Yang sorties en Septembre 1995, et sur lesquelles on retrouve d'anciens morceaux de Marillion ré-enregistrées (Incommunicado, Kayleigh, Lavender, Sugar Mice, Punch & Judy) et qui valent la peine d'être écoutées !.. Il faudra attendre le printemps 1997 pour enfin assister à la sortie de Sunsets on Empire, considéré par beaucoup comme le meilleur album de Fish (en lutte avec 'Vigil'..). Cette sortie est suivie d'une tournée gigantesque de 130 dates pour 21 pays visités.
Raingods with Zippos sort en Avril 1999, alors que Fish rejoint la maison de disque indépendante Roadrunner. Raingods est encore un superbe album (mais là, on en a l'habitude !...) mais qui reste un peu en-deçà de 'Vigil' et 'Sunsets'.




Hard Rock UK
Actif 1978-
http://www.pendragon.mu/


Nick Barrett : Chant, Guitare
Pete Gee : basse
Clive Nolan : Claviers
Scott Higham : Batterie

Membres passés: Fudge Smith, Joe Crabtree : Batterie                                                                                DISCOGRAPHIE:

Fly High Fall Far (CD - 1984 )

The Jewel (CD - 1985 )
9:15 live (CD - 1986 )
Kowtow (CD - 1988 )
The Rest of Pendragon (CD - 1991 )
The World (CD - 1991 )
The very Bootleg Live in Lille CD-1993)
The Window of Life (CD - 1993 )
Fallen Dreams and Angels (CD - 1994 )
Utrecht...The Final Frontier (CD 1995 )
As Good as Gold (CD - 1996 )
The Masquerade Overture (CD - 1996 )
Not of this World (CD - 2001 )
paroles chroniques Acoustically Challenged 2002
Believe (CD - 2005 )
Pure (CD - 2008


Biographie de Pendragon, in http://www.spirit-of-metal.com


L'histoire du groupe commence en 1978 à Stroud, dans la région du Gloucestershire, au cœur des Cotswolds en Angleterre. À cette époque, ils étaient connus sous le nom de Zeus Pendragon. Un nom avec une consonance mystérieuse pour un groupe de jeunes musiciens enthousiastes. La composition originale du groupe était la suivante : Nick Barrett (à la guitare rythmique à l'époque !), Julian Baker (guitare solo et chant), Nigel Harris (le batteur le plus demandé de la région de Stroud !) et Stan Cox (convaincu par Julian de laisser la guitare et de jouer de la basse !). Jeune, rempli d'espoir et d'ambition, Zeus Pendragon faisait des reprises à cette époque : Hendrix, Led Zeppelin, Fleetwood Mac, Santana pour n'en citer que quelques uns. Leur premier concert eut lieu le jour où Nick quitta l'école...

Grâce au formidable travail de relations publiques effectué par Patrick, le frère de Nick, Le Marshall Room's de Stroud était plein à craquer et Zeus Pendragon a "mis le feu". C'est ainsi que naquirent des sympathisants fidèles, qui suivirent le groupe au gré des changements de musiciens, des hauts et des bas, et de tout ce qui a pu arriver au cours des 30 dernières années... 30 années d'une relation amour/haine avec la presse britannique. La partie "Zeus" du nom fut abandonnée lorsque Julian, logique et visionnaire, décida que c'était trop long de tout faire tenir sur un T-shirt !

Des concerts toujours plus nombreux suivirent. Et le groupe fut bientôt approché par un promoteur et manager local Greg Lines, qui avait mis plusieurs groupes sur les rails (dont U2 qui a dormi sur le parquet du salon de Greg après le concert !!!). Julian et Nick eurent beaucoup de nuits blanches causées par l'écriture des premiers morceaux de Pendragon, et devant cet emploi du temps chargé Stan décida de partir. Robert Dalby le remplaça et John "Barney" Barnfield (le magicien des claviers d'un autre groupe local, "Cygnus") finit par se laisser convaincre de se joindre au groupe.

Cependant, la formation du groupe était un casse-tête au début, et il n'a pas fallu attendre longtemps avant que l'excellent mais fougueux Julian ne quitte le navire (Julian et Nick sont toujours en contact, et Julian est toujours un musicien brillant très apprécié et respecté).

Nick et Barney se mirent vite à écrire ensemble, et un son typique Barrett/Barnfield venait de naître. Un ami de Patrick Barrett, le guitariste Peter Gee fut engagé pour remplacer Julian... mais lorsque Robert Dalby décida de jeter l'éponge, Peter se mit à la basse.

Donc, nous avons Nick, BarneyPendragon, Peter et Nigel. L'étape suivante fut à la fois dramatique et passionnante pour Pendragon.

Greg Lines engagea un nouveau groupe, du nom de Marillion, pour jouer à Gloucester, avec, bien entendu, Pendragon en première partie. Marillion allait drainer une multitude de fans et c'était l'occasion rêvée de jouer devant un public aimant la même musique. Après le premier abord déconcertant à la vue de cet immense écossais barbouillé de peinture, les deux groupes s'entendirent à merveille, et Mick Pointer (Arena) demanda à Pendragon d'assurer leur première partie au Marquee Club à Londres.

Ainsi commencèrent les montagnes russes pour Pendragon. Jouer au Marquee fut dynamisant, et Pendragon rejoua avec Marillion de très très nombreuses fois, tout en trouvant son propre public, fort et fidèle.

En 1983 Pendragon joua devant 30 000 personnes au Reading Festival, et ils enregistrèrent pour l'émission du Friday Rock show (BBC Radio 1) de Tommy Vance. Celui-ci avait perçu quelque chose de spécial chez Pendragon, et fut particulièrement impressionné par "The Black Knight", qui devint en quelque sorte l'hymne du groupe pendant des années !

Mais le parcours de Pendragon n'allait pas se dérouler sans heurts.

En dépit de l'exposition dont bénéficiait le groupe, il n'y avait aucun contrat à l'horizon, et des décisions difficiles devaient être prises. La contribution de Barney au groupe était considérable, et le tandem Barrett/Barnfield, en charge de l'écriture, était très solide. Cependant, Barney décida de partir. Mais qui pourrait remplacer Barney ? (Barney dit aujourd'hui : "l'époque que j'ai vécue avec Pendragon fut certainement la plus heureuse de ma vie, et j'apprécie toujours l'amitié partagée avec Nick. J'adore quand on sort les guitares et que l'on joue ensemble. Mon album favori est sans aucun doute "Not of this World" [2001]... 20 ans se sont-ils vraiment écoulés depuis "The Jewel" ???").

Rik Carter rejoignit le groupe aux claviers, et avec un coup de main de John Arnison (le manager de Marillion)Pendragon, Pendragon fut bientôt à nouveau en studio pour enregistrer un mini album Fly High Fall Far, suivi par le premier album complet du groupe The Jewel.

Il y eut d'autres tournées avec Marillion et leurs premiers concerts européens, mais toujours pas de contrat. Une ère de frustration en fait. Le manque d'argent et une tournée épuisante furent à l'origine de nouveaux changements dans le groupe. Nigel partit et fut remplacé quelques temps par, Matt Anderson, un copain de Rik. Il partit rapidement, suivi par Rik... et il ne resta plus que Nick et Peter dans Pendragon !

Fudge Smith (La Host) fut engagé à la batterie et devint vite (et il est toujours) le farceur de Pendragon, le batteur le plus souriant du monde, et un batteur au talent immense ! Un claviériste de sessions James Colah fut intégré afin de terminer la tournée.

Pendant ce temps, Nick, Peter et Greg faisaient des allers-retours à Londres, en quête d'un insaisissable contrat. Nick appela son vieil ami Clive Nolan qui habitait désormais à Egham, dans le Surrey, et lui demanda s'ils pouvaient séjourner chez lui le temps de faire le tour des maisons de disques. Nick savait très bien que Clive jouait des claviers, mais était persuadé qu'il était déjà trop occupé par ailleurs. C'est pour cela qu'il ne lui avait pas demandé de rejoindre Pendragon. Lors d'une des expéditions à Londres, ils s'assirent et discutèrent. Nick demanda à Clive s'il connaissait quelques claviéristes... "Moi !!!" lui a-t-il répondu, et on avait enfin trouvé une formation qui allait encore parfois emprunter des routes chaotiques !

Une maquette fut commandée par EMI et les choses allèrent enfin bien mieux ! Ce fut cependant de courte durée car suite à un changement de personnel chez EMI, le projet fut abandonné.

La déception qui survint alors amena le groupe à se dire "ça passe ou ça casse", et Toff records devint une évidence ! Toff Records, le propre label du groupe fut créé pour pouvoir sortir la démo abandonnée, et c'est ainsi que Kowtow vit le jour.

Nick trouvait pourtant que le groupe n'avait pas une image assez distinctive. Plusieurs solutions furent envisagées, jusqu'à ce que Nick découvre, par hasard, un CD de musique classique à la pochette impressionnante. Qui le conduisit vers Simon Williams...

Toff Records, une équipe stable, un formidable visuel pour le groupe, et le Pendragon que nous connaissons aujourd'hui était là. Beaucoup de fans pensent que l'existence de Pendragon commence avec The World (1991). Ce fut en fait le 3ème album studio, mais le début d'une nouvelle ère pour le groupe.

C'était vraiment une époque formidable, Nick venait de rencontrer celle qui allait devenir sa femme, et rentrait d'un voyage inspirant aux États-Unis. "The World" s'avérait être leur album le moins commercial au niveau du son, et à la fois celui qui remporta le plus grand succès commercial ! Un album rempli de titres auxquels ils croyaient à fond, qu'ils aimaient, et que tout le monde aima aussi. "The World" fut très bien accueilli, une nouvelle vague de fans déferla, et même la presse réalisa que Pendragon était une force à ne pas négliger ! Des albums live, des tournées, et un fan club qui ne cessait de croître... En 1991, avec "The World", Pendragon y était arrivé !

The Window Of Life suivit, et un groupe désormais soudé, avec un son incroyable, était en marche, et les premières années avec leur lot de changements et de désillusion étaient enfin derrière.

Toff Records était toujours une minuscule entreprise familiale, et l'avalanche de succès qui suivit The Masquerade Overture vit le salon de la petite maison de Nick et d'Anthea Barrett envahi par des piles de CDs, de livrets et autres articles à expédier. Toute la famille fut réquisitionnée pour mettre la main à la pâte tandis que Nick répondait au téléphone, sollicité pour des interviews. Ce fut la période la plus vivifiante pour Pendragon. "Masquerade Overture" se vendit à 60 000 exemplaires, une réussite inespérée ! Le partenariat entre Pendragon, Simon Williams et le "5ème membre du groupe" en la personne de Karl Groom, instigateur du magnifique son classique de Pendragon, propulsa Pendragon dans le monde musical des groupes qui se vendaient le mieux sans être signé par un grand label. Nick devint papa, Max était né, Pendragon avait du succès, et le monde était leur cocon...

Et pourtant, un tourbillon d'événements s'abattit sur Nick et Pendragon. Nick dit : "c'était étrange, car lorsque je j'écrivais "The Shadow" (Masquerade Overture), il y avait une phrase qui commençait par "il y a un homme qui m'a suivi presque partout dans ma vie, qui est pour toi ce que je ne pouvais pas être, je l'appelle mon insécurité". Je me souviens très clairement qu'au moment où j'ai écrit ça, j'ai ressenti une ambiance étrange dans le studio, et j'étais loin de penser ô combien cette phrase serait prothétique."

5 ans s'écoulèrent entre Masquerade et l'album suivant, Not Of This World. 5 années pendant lesquelles Nick endura de douloureux problèmes personnels liés à un divorce compliqué. "Not of this World" fut un travail de libération émotionnelle, sans doute le projet le plus personnel enregistré par le groupe, et de l'avis de beaucoup, l'un des plus beaux albums de Pendragon. Après la sortie de "Not of this World", Nick reçut de The Classic Rock Society en Grande-Bretagne le prix de "meilleur guitariste de l'année 2001".

Cependant, il est toujours envahi par la désillusion et paralysé financièrement par le divorce, un nouvel album studio tarde donc à arriver.

Tout comme en 1991, à la sortie de "The World", il y eut un vent de changement et une heureuse sensation d'anticipation dans l'air.

En 2005, Believe, leur 7ème album studio vit le jour marquant de petits changements de direction à la fois musicalement et visuellement. À l'occasion des vingt ans de The Jewel une nouvelle version est éditée et un concert anniversaire (avec la présence d'anciens membres du groupe) est envisagé pour 2007.

Début 2006, le groupe a sorti A Rush Of Adrenaline, son second DVD, issu d'un concert en acoustique du duo Nick et Clive et où ils ont interprêtés des titres de Pendragon, d'Arena, de Shadowland, etc. (d'autres groupes auquels participe Clive).

Pour ce qui est du futur, une partie est déjà écrite, il y a de l'excitation dans l'air (la tournée de "Believe" se déroulera en mai et juin prochain, un DVD en concert est prévu d'être enregistré).




Publicité

Publié dans Archives SAFFF

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article